Une possible entrée en Bourse de la plus grosse start-up non cotée du monde a toujours été source de spéculations. Mais lorsque le fondateur et ex-PDG du groupe Travis Kalanick était interrogé sur un calendrier, il répondait souvent "le plus tard possible".

Son successeur nommé mardi soir aura fort à faire pour redorer le blason d'Uber et permettre une entrée en Bourse dans de bonnes conditions. Il devra notamment affronter plusieurs enquêtes judiciaires sur des soupçons de corruption ou d'utilisation d'un logiciel illégal.

Etablie sur la base des levées de fonds auprès des investisseurs, la valorisation d'Uber est d'environ 70 milliards de dollars. Mais, selon la presse, quatre sociétés d'investissement ont récemment revu à la baisse la valeur de leur participation, réduisant la valeur théorique d'Uber.

Une possible entrée en Bourse de la plus grosse start-up non cotée du monde a toujours été source de spéculations. Mais lorsque le fondateur et ex-PDG du groupe Travis Kalanick était interrogé sur un calendrier, il répondait souvent "le plus tard possible". Son successeur nommé mardi soir aura fort à faire pour redorer le blason d'Uber et permettre une entrée en Bourse dans de bonnes conditions. Il devra notamment affronter plusieurs enquêtes judiciaires sur des soupçons de corruption ou d'utilisation d'un logiciel illégal. Etablie sur la base des levées de fonds auprès des investisseurs, la valorisation d'Uber est d'environ 70 milliards de dollars. Mais, selon la presse, quatre sociétés d'investissement ont récemment revu à la baisse la valeur de leur participation, réduisant la valeur théorique d'Uber.