Certains secteurs ont même vu leur nombre d'heures prestées augmenter par rapport à juin 2019, rapporte jeudi la société spécialisée en ressources humaines, Partena.

C'est notamment le cas pour trois secteurs bien précis, à savoir l'intérim (+8%), les funérailles (+7%) et la construction (+4%). Inversement, d'autres secteurs peinent toujours à retrouver un taux normal d'heures prestées: l'hôtellerie (-69,5%), les cafés et restaurants (-57%) ainsi que le secteur des voyages et du tourisme (-48%) sont, sans surprise, les plus durement touchés.

En avril dernier, les secteurs les plus touchés par l'absence étaient l'hôtellerie (19 jours d'absence par mois contre 4,5 jours en 2019), l'intérim (16 jours contre 5,5 jours) et les salons de coiffures et de beauté (16 jours contre 3,5 jours).

La principale raison d'absence est le chômage temporaire qui affiche des taux également très élevés. En avril, le taux moyen était de 49%, tout secteur confondu, alors qu'à la même période de l'année en 2019, le taux de travailleurs en chômage temporaire était de 0,9%. Alors qu'on pourrait croire que l'horeca est le secteur le plus touché, avec un taux moyen de 72,5% en avril 2020, c'est le secteur des salons de coiffure et de beauté qui fut le plus impacté, avec un taux de chômage temporaire de 88%.

Enfin, en ce qui concerne le type de contrat de travail, les saisonniers sont les plus impactés avec une perte de 88% des travailleurs en juin, qui avait grimpé jusqu'à 98% en avril. Ensuite viennent les jobs étudiants. Alors qu'en février dernier le nombre de jobs étudiants avait augmenté de 18% par rapport à la même période en 2019, elle a connu une baisse de 72% en avril et se maintient actuellement à 56%. Les flexijobs, quant à eux, ont perdu 52% de travailleurs au cours du mois de juin.

Certains secteurs ont même vu leur nombre d'heures prestées augmenter par rapport à juin 2019, rapporte jeudi la société spécialisée en ressources humaines, Partena.C'est notamment le cas pour trois secteurs bien précis, à savoir l'intérim (+8%), les funérailles (+7%) et la construction (+4%). Inversement, d'autres secteurs peinent toujours à retrouver un taux normal d'heures prestées: l'hôtellerie (-69,5%), les cafés et restaurants (-57%) ainsi que le secteur des voyages et du tourisme (-48%) sont, sans surprise, les plus durement touchés. En avril dernier, les secteurs les plus touchés par l'absence étaient l'hôtellerie (19 jours d'absence par mois contre 4,5 jours en 2019), l'intérim (16 jours contre 5,5 jours) et les salons de coiffures et de beauté (16 jours contre 3,5 jours). La principale raison d'absence est le chômage temporaire qui affiche des taux également très élevés. En avril, le taux moyen était de 49%, tout secteur confondu, alors qu'à la même période de l'année en 2019, le taux de travailleurs en chômage temporaire était de 0,9%. Alors qu'on pourrait croire que l'horeca est le secteur le plus touché, avec un taux moyen de 72,5% en avril 2020, c'est le secteur des salons de coiffure et de beauté qui fut le plus impacté, avec un taux de chômage temporaire de 88%. Enfin, en ce qui concerne le type de contrat de travail, les saisonniers sont les plus impactés avec une perte de 88% des travailleurs en juin, qui avait grimpé jusqu'à 98% en avril. Ensuite viennent les jobs étudiants. Alors qu'en février dernier le nombre de jobs étudiants avait augmenté de 18% par rapport à la même période en 2019, elle a connu une baisse de 72% en avril et se maintient actuellement à 56%. Les flexijobs, quant à eux, ont perdu 52% de travailleurs au cours du mois de juin.