Le code rouge, actuellement en vigueur, ne leur permet d'organiser que des événements avec un public assis et une jauge réduite de spectateurs, ce qu'ils considèrent comme "impensable". "Nous sommes encore les derniers sur la touche mais aujourd'hui, il est plus que temps", plaident-ils.

Les signataires, dont l'Ancienne Belgique et le Sportpaleis Group (Forest National et le Sportpaleis d'Anvers), déplorent en outre le manque de prévisibilité qu'engendre la situation. Les organisateurs d'événements musicaux ignorent toujours quelle sera la capacité maximale autorisée dans leurs infrastructures en cas de passage en code orange. "Elle sera vraisemblablement comprise entre 60 % et 90 %", notent les professionnels. "Et tout cela ne nous dit pas comment nous allons faire, pour basculer en mode orange pratiquement du jour au lendemain. Cela reste une énigme... Et en cas d'aggravation de la situation sanitaire, nous serions par ailleurs aussi les seuls à devoir fermer à nouveau."

Les gestionnaires de salles de concerts et de clubs enjoignent le gouvernement à modifier la couleur du baromètre dès le prochain Comité de concertation, le 12 février. "Si l'on nous dit que nous pourrions passer au code orange vers la fin février, nous allons à nouveau perdre quelques précieuses semaines, car nous serons en plein milieu de la saison des concerts et du clubbing", préviennent-ils.

Ils insistent par ailleurs sur l'impossibilité d'organiser des événements tant que le code rouge est maintenu. "Nous pouvons' accueillir un public assis, mais alors à perte pour la plupart des salles de concert et clubs, sans compter que cette configuration n'est pas dans l'esprit de ce que nous proposons au public. Assister à un concert ou une soirée en étant assis est impensable", déplorent-ils. "Tel événement est une expérience totale pour les spectateurs qui les fait vibrer et bouger et qui donne un boost d'énergie indispensable à la résistance mentale de l'artiste, du public et des collaborateurs."

Le code rouge, actuellement en vigueur, ne leur permet d'organiser que des événements avec un public assis et une jauge réduite de spectateurs, ce qu'ils considèrent comme "impensable". "Nous sommes encore les derniers sur la touche mais aujourd'hui, il est plus que temps", plaident-ils.Les signataires, dont l'Ancienne Belgique et le Sportpaleis Group (Forest National et le Sportpaleis d'Anvers), déplorent en outre le manque de prévisibilité qu'engendre la situation. Les organisateurs d'événements musicaux ignorent toujours quelle sera la capacité maximale autorisée dans leurs infrastructures en cas de passage en code orange. "Elle sera vraisemblablement comprise entre 60 % et 90 %", notent les professionnels. "Et tout cela ne nous dit pas comment nous allons faire, pour basculer en mode orange pratiquement du jour au lendemain. Cela reste une énigme... Et en cas d'aggravation de la situation sanitaire, nous serions par ailleurs aussi les seuls à devoir fermer à nouveau." Les gestionnaires de salles de concerts et de clubs enjoignent le gouvernement à modifier la couleur du baromètre dès le prochain Comité de concertation, le 12 février. "Si l'on nous dit que nous pourrions passer au code orange vers la fin février, nous allons à nouveau perdre quelques précieuses semaines, car nous serons en plein milieu de la saison des concerts et du clubbing", préviennent-ils. Ils insistent par ailleurs sur l'impossibilité d'organiser des événements tant que le code rouge est maintenu. "Nous pouvons' accueillir un public assis, mais alors à perte pour la plupart des salles de concert et clubs, sans compter que cette configuration n'est pas dans l'esprit de ce que nous proposons au public. Assister à un concert ou une soirée en étant assis est impensable", déplorent-ils. "Tel événement est une expérience totale pour les spectateurs qui les fait vibrer et bouger et qui donne un boost d'énergie indispensable à la résistance mentale de l'artiste, du public et des collaborateurs."