Quelque 567.000 voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l'Union européenne en mars, d'après les données de l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).

La chute est spectaculaire sur les quatre principaux marchés, avec un effondrement de 85,4% en Italie, de 72,2% en France et de 69,3% en Espagne, l'Allemagne limitant un peu les dégâts (-37,7%). La Belgique est plus proche de la moyenne européenne avec un recul de 47,5%, à 28.801 véhicules écoulés en mars.

Brexit oblige, l'ACEA établit désormais ses statistiques pour l'UE hors Royaume-Uni, en retraitant les chiffres de 2019 afin de permettre les comparaisons d'une année sur l'autre. Le marché britannique est en chute de 44,4%.

Sur les trois premiers mois de l'année, la baisse du marché automobile atteint désormais 25,6%. Elle est notamment de 35,5% en France et de 18,3%, à 127.416 voitures vendues, en Belgique.

Le marché avait déjà subi en début d'année le contrecoup d'immatriculations anticipées à la fin 2019, d'une part pour écouler des véhicules polluants avant l'entrée en vigueur de plafonds européens de CO2 contraignants pour les constructeurs, d'autre part pour esquiver un alourdissement de la fiscalité automobile dans plusieurs pays dont la France à partir du 1er janvier.

Le coronavirus est venu empirer la situation. "Avec les mesures de confinement décidées sur la plupart des marchés à partir d'à peu près la moitié du mois, la vaste majorité des concessionnaires européens étaient fermés pendant la seconde moitié de mars", a rappelé l'ACEA dans son point mensuel.

Le groupe allemand Volkswagen (qui comprend aussi les marques Skoda, Audi, Seat et Porsche), numéro un européen, a vu ses ventes baisser de 46,2% en mars.

Du côté des constructeurs français, comme les mois précédents, le groupe Renault (avec Alpine, Dacia, Lada) a davantage reculé que le marché européen avec des livraisons en recul de 64,7%. Idem pour son rival français PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall), en baisse de 68,1%.

Quelque 567.000 voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l'Union européenne en mars, d'après les données de l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA). La chute est spectaculaire sur les quatre principaux marchés, avec un effondrement de 85,4% en Italie, de 72,2% en France et de 69,3% en Espagne, l'Allemagne limitant un peu les dégâts (-37,7%). La Belgique est plus proche de la moyenne européenne avec un recul de 47,5%, à 28.801 véhicules écoulés en mars. Brexit oblige, l'ACEA établit désormais ses statistiques pour l'UE hors Royaume-Uni, en retraitant les chiffres de 2019 afin de permettre les comparaisons d'une année sur l'autre. Le marché britannique est en chute de 44,4%. Sur les trois premiers mois de l'année, la baisse du marché automobile atteint désormais 25,6%. Elle est notamment de 35,5% en France et de 18,3%, à 127.416 voitures vendues, en Belgique. Le marché avait déjà subi en début d'année le contrecoup d'immatriculations anticipées à la fin 2019, d'une part pour écouler des véhicules polluants avant l'entrée en vigueur de plafonds européens de CO2 contraignants pour les constructeurs, d'autre part pour esquiver un alourdissement de la fiscalité automobile dans plusieurs pays dont la France à partir du 1er janvier. Le coronavirus est venu empirer la situation. "Avec les mesures de confinement décidées sur la plupart des marchés à partir d'à peu près la moitié du mois, la vaste majorité des concessionnaires européens étaient fermés pendant la seconde moitié de mars", a rappelé l'ACEA dans son point mensuel.Le groupe allemand Volkswagen (qui comprend aussi les marques Skoda, Audi, Seat et Porsche), numéro un européen, a vu ses ventes baisser de 46,2% en mars.Du côté des constructeurs français, comme les mois précédents, le groupe Renault (avec Alpine, Dacia, Lada) a davantage reculé que le marché européen avec des livraisons en recul de 64,7%. Idem pour son rival français PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall), en baisse de 68,1%.