Makro, en difficulté, a présenté un plan d'économies jeudi dernier qui n'a pas plu au personnel.

L'enseigne entend ne pas prolonger entre 100 et 200 contrats temporaires dans l'année qui vient et effectuer une série de changements dans ses six magasins en Belgique. Il est notamment question de mettre en place des caisses de "selfscanning" et de simplifier la structure organisationnelle.

Le front commun syndical a immédiatement dénoncé un plan imposé sans concertation et dans lequel le personnel est lésé, ce qui a mené à des mouvements de grève sur plusieurs sites.

Ce mercredi, c'est le site de Leeuw-saint-Pierre qui est à l'arrêt, a indiqué le syndicat libéral. "Le personnel exige le respect de la concertation sociale. La direction a annoncé ses plans de changement drastique des conditions de travail le 3 septembre, sans aucune forme de concertation sociale, et continue de mettre ses décisions en oeuvre au quotidien, sans convention collective de travail", souligne-t-il.

L'entreprise confirme la grève et se dit étonnée. "Nous avons lancé une proposition visant à nous asseoir autour de la table la semaine prochaine et à poursuivre le dialogue", a déclaré le CEO Vincent Nolf. La concertation n'aura pas lieu tant qu'il y a grève, a-t-il ajouté. "Le dialogue, c'est autour de la table, pas dans la rue."

Makro, en difficulté, a présenté un plan d'économies jeudi dernier qui n'a pas plu au personnel. L'enseigne entend ne pas prolonger entre 100 et 200 contrats temporaires dans l'année qui vient et effectuer une série de changements dans ses six magasins en Belgique. Il est notamment question de mettre en place des caisses de "selfscanning" et de simplifier la structure organisationnelle. Le front commun syndical a immédiatement dénoncé un plan imposé sans concertation et dans lequel le personnel est lésé, ce qui a mené à des mouvements de grève sur plusieurs sites. Ce mercredi, c'est le site de Leeuw-saint-Pierre qui est à l'arrêt, a indiqué le syndicat libéral. "Le personnel exige le respect de la concertation sociale. La direction a annoncé ses plans de changement drastique des conditions de travail le 3 septembre, sans aucune forme de concertation sociale, et continue de mettre ses décisions en oeuvre au quotidien, sans convention collective de travail", souligne-t-il. L'entreprise confirme la grève et se dit étonnée. "Nous avons lancé une proposition visant à nous asseoir autour de la table la semaine prochaine et à poursuivre le dialogue", a déclaré le CEO Vincent Nolf. La concertation n'aura pas lieu tant qu'il y a grève, a-t-il ajouté. "Le dialogue, c'est autour de la table, pas dans la rue."