Ces quatre bâtiments, destinés à succéder aux actuelles frégates multirôles - ou "M-fregatten" -, doivent être construits par les chantiers néerlandais Damen Schelde Naval Shipbuilding et livrés à partir de 2024. La Marine belge attend son premier navire en 2027.

Ayant pour mission première la lutte anti-sous-marine, les nouvelles frégates devront toutefois posséder des capacités individuelles d'auto-défense, et être en mesure de protéger les unités évoluant à proximité contre les menaces aériennes et de surface. Le système de conduite de tir AWWS de dernière génération dont elles seront équipées répondra pleinement à ces exigences, a indiqué Thales dans un communiqué.

Selon le groupe français, "développer un système AWWS est devenu une nécessité eu égard à l'augmentation rapide et constante des menaces de surface, en termes de complexité, de coordination et de vitesse. Les missiles peuvent aujourd'hui voler à trois fois la vitesse du son, et pourraient atteindre cinq fois cette vitesse en 2020. Les technologies actuelles s'avèrent insuffisantes pour utiliser tous les nouveaux capteurs et systèmes d'armes permettant de contrer ces menaces dans le futur.

Le nouveau système génère en permanence la meilleure solution pour contrer les menaces en approche, indépendamment de leur complexité ou des conditions environnementales. Le système AWWS aidera donc l'opérateur à prendre la bonne décision à chaque moment décisif, a précisé Thales dans ce communiqué daté du 28 février.

Selon le groupe français, l'opérateur humain, confronté à différents types de scénarios, avec des menaces simultanées de diverse nature présentant des comportements complexes et une extrême célérité, n'est plus à même de prévoir et de planifier les priorités défensives avec toute l'efficacité requise. Le système AWWS est pour sa part en mesure de présenter à l'opérateur les informations lui permettant de prendre la bonne décision en quelques secondes, afin de protéger le navire et de poursuivre la mission.

L'AWWS intégrera une nouvelle génération de capteurs, associés à des logiciels intelligents "capables de calculer en continu les actions les mieux adaptées à la menace détectée par les radars et autres types de capteurs".

Le groupe français, présent dans 56 pays, dispose d'une filiale néerlandaise, Thales Nederland, qui emploie quelque 2.000 personnes.

La Belgique et les Pays-Bas ont donné l'an dernier le coup d'envoi à l'achat en commun de seize navires militaires - deux frégates et six navires de lutte contre les mines pour chaque pays - pour un montant total de plus de quatre milliards d'euros, avec des livraisons attendues à partir de 2023 et jusqu'à la fin de la prochaine décennie.

Les Pays-Bas assureront la direction du programme des frégates, alors que la Belgique prendra en charge la construction de douze nouveaux navires de lutte contre les mines (MCM) pour les deux pays.

La Belgique et les Pays-Bas ont chacun prévu de consacrer un montant d'environ un milliard d'euros à chaque contrat.

Ces quatre bâtiments, destinés à succéder aux actuelles frégates multirôles - ou "M-fregatten" -, doivent être construits par les chantiers néerlandais Damen Schelde Naval Shipbuilding et livrés à partir de 2024. La Marine belge attend son premier navire en 2027. Ayant pour mission première la lutte anti-sous-marine, les nouvelles frégates devront toutefois posséder des capacités individuelles d'auto-défense, et être en mesure de protéger les unités évoluant à proximité contre les menaces aériennes et de surface. Le système de conduite de tir AWWS de dernière génération dont elles seront équipées répondra pleinement à ces exigences, a indiqué Thales dans un communiqué. Selon le groupe français, "développer un système AWWS est devenu une nécessité eu égard à l'augmentation rapide et constante des menaces de surface, en termes de complexité, de coordination et de vitesse. Les missiles peuvent aujourd'hui voler à trois fois la vitesse du son, et pourraient atteindre cinq fois cette vitesse en 2020. Les technologies actuelles s'avèrent insuffisantes pour utiliser tous les nouveaux capteurs et systèmes d'armes permettant de contrer ces menaces dans le futur. Le nouveau système génère en permanence la meilleure solution pour contrer les menaces en approche, indépendamment de leur complexité ou des conditions environnementales. Le système AWWS aidera donc l'opérateur à prendre la bonne décision à chaque moment décisif, a précisé Thales dans ce communiqué daté du 28 février. Selon le groupe français, l'opérateur humain, confronté à différents types de scénarios, avec des menaces simultanées de diverse nature présentant des comportements complexes et une extrême célérité, n'est plus à même de prévoir et de planifier les priorités défensives avec toute l'efficacité requise. Le système AWWS est pour sa part en mesure de présenter à l'opérateur les informations lui permettant de prendre la bonne décision en quelques secondes, afin de protéger le navire et de poursuivre la mission. L'AWWS intégrera une nouvelle génération de capteurs, associés à des logiciels intelligents "capables de calculer en continu les actions les mieux adaptées à la menace détectée par les radars et autres types de capteurs". Le groupe français, présent dans 56 pays, dispose d'une filiale néerlandaise, Thales Nederland, qui emploie quelque 2.000 personnes. La Belgique et les Pays-Bas ont donné l'an dernier le coup d'envoi à l'achat en commun de seize navires militaires - deux frégates et six navires de lutte contre les mines pour chaque pays - pour un montant total de plus de quatre milliards d'euros, avec des livraisons attendues à partir de 2023 et jusqu'à la fin de la prochaine décennie. Les Pays-Bas assureront la direction du programme des frégates, alors que la Belgique prendra en charge la construction de douze nouveaux navires de lutte contre les mines (MCM) pour les deux pays. La Belgique et les Pays-Bas ont chacun prévu de consacrer un montant d'environ un milliard d'euros à chaque contrat.