"Dans le but de contenir les effets de cette crise sur le long terme, AccorInvest envisage un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui concernerait près de 1.900 postes au sein de l'entreprise, au niveau européen", a écrit dans un communiqué le groupe, ex-filiale d'Accor qui exploite principalement des marques du géant français de l'hôtellerie (Ibis, Novotel, Mercure...). Cela représente près de 9% des emplois du groupe sur le continent.

En France, 767 postes sont concernés par cette restructuration et environ un même nombre au Royaume-Uni. On ignore encore combien seront supprimés en Belgique.

"Depuis le début de cette crise, AccorInvest a toujours eu pour principale préoccupation d'assurer la pérennité de l'entreprise et le maintien des compétences", se défend le groupe, qui assure avoir demandé un prêt garanti par l'Etat (PGE) et réfléchir à un renforcement de son capital, deux opérations d'un montant chacune de 470 millions d'euros.

"Il s'agit de la survie du groupe", a lancé mercredi le patron Gilles Clavie, interrogé par le journal français Le Monde. Le groupe a déjà brûlé quelque 500 millions d'euros en espèces depuis le début de la crise, et sans la vente d'hôtels en Afrique et en Australie, la caisse serait vide à la fin du mois.

"Des mesures d'accompagnement importantes seront mises en place afin de favoriser la préservation de l'emploi, notamment grâce au reclassement et à la formation", précise encore AccorInvest.

"L'entreprise se fixe jusqu'à la fin de l'année" pour définir les modalités de ce plan de départs, selon un porte-parole du groupe, assurant que "l'objectif est d'avoir un dialogue serein face à une crise historique".

Ce n'est qu'en 2024 qu'Accorinvest, dont la clientèle est principalement composée de gens d'affaires, prévoit un retour à la situation d'avant la crise.

"Dans le but de contenir les effets de cette crise sur le long terme, AccorInvest envisage un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui concernerait près de 1.900 postes au sein de l'entreprise, au niveau européen", a écrit dans un communiqué le groupe, ex-filiale d'Accor qui exploite principalement des marques du géant français de l'hôtellerie (Ibis, Novotel, Mercure...). Cela représente près de 9% des emplois du groupe sur le continent. En France, 767 postes sont concernés par cette restructuration et environ un même nombre au Royaume-Uni. On ignore encore combien seront supprimés en Belgique. "Depuis le début de cette crise, AccorInvest a toujours eu pour principale préoccupation d'assurer la pérennité de l'entreprise et le maintien des compétences", se défend le groupe, qui assure avoir demandé un prêt garanti par l'Etat (PGE) et réfléchir à un renforcement de son capital, deux opérations d'un montant chacune de 470 millions d'euros. "Il s'agit de la survie du groupe", a lancé mercredi le patron Gilles Clavie, interrogé par le journal français Le Monde. Le groupe a déjà brûlé quelque 500 millions d'euros en espèces depuis le début de la crise, et sans la vente d'hôtels en Afrique et en Australie, la caisse serait vide à la fin du mois. "Des mesures d'accompagnement importantes seront mises en place afin de favoriser la préservation de l'emploi, notamment grâce au reclassement et à la formation", précise encore AccorInvest. "L'entreprise se fixe jusqu'à la fin de l'année" pour définir les modalités de ce plan de départs, selon un porte-parole du groupe, assurant que "l'objectif est d'avoir un dialogue serein face à une crise historique".Ce n'est qu'en 2024 qu'Accorinvest, dont la clientèle est principalement composée de gens d'affaires, prévoit un retour à la situation d'avant la crise.