Le CEO Stefan Schulte a indiqué, en marge de la présentation d'un rapport intermédiaire sur l'activité au premier semestre, que le nombre de passagers allait encore rester en recul de 15 à 20% en 2022 et 2023 par rapport à une année classique comme 2019. L'activité au sein du plus grand aéroport d'Europe devrait donc baisser également, et Fraport envisage de supprimer une même proportion de ses 22.000 employés.

L'entreprise, dont les principaux actionnaires sont l'État de Hesse et la Ville de Francfort, se repose actuellement sur le système de chômage mis en place par les autorités afin d'éviter des licenciements massifs. Au deuxième trimestre, quelque 16.000 employés ont ainsi eu leur salaire couvert par le programme d'aide du gouvernement, lancé en mars pour faire face à la crise du coronavirus.

Les résultats ont plongé sur cette même période, Fraport relevant une perte de quelque 182 millions d'euros alors que la même période en 2019 affichait un bénéfice de 127 millions. Le chiffre d'affaires a plongé de près de 75%, à 250 millions d'euros, après la paralysie quasi complète du secteur aéronautique mondial.

Le CEO Stefan Schulte a indiqué, en marge de la présentation d'un rapport intermédiaire sur l'activité au premier semestre, que le nombre de passagers allait encore rester en recul de 15 à 20% en 2022 et 2023 par rapport à une année classique comme 2019. L'activité au sein du plus grand aéroport d'Europe devrait donc baisser également, et Fraport envisage de supprimer une même proportion de ses 22.000 employés. L'entreprise, dont les principaux actionnaires sont l'État de Hesse et la Ville de Francfort, se repose actuellement sur le système de chômage mis en place par les autorités afin d'éviter des licenciements massifs. Au deuxième trimestre, quelque 16.000 employés ont ainsi eu leur salaire couvert par le programme d'aide du gouvernement, lancé en mars pour faire face à la crise du coronavirus. Les résultats ont plongé sur cette même période, Fraport relevant une perte de quelque 182 millions d'euros alors que la même période en 2019 affichait un bénéfice de 127 millions. Le chiffre d'affaires a plongé de près de 75%, à 250 millions d'euros, après la paralysie quasi complète du secteur aéronautique mondial.