Depuis des années, les Québécois se plaignent que le français n'est pas assez protégé par le gouvernement fédéral. Sur Air Canada par exemple, rares sont encor...

Depuis des années, les Québécois se plaignent que le français n'est pas assez protégé par le gouvernement fédéral. Sur Air Canada par exemple, rares sont encore les membres du personnel qui parlent français. L'immigration indienne et chinoise dans la Belle Province a aussi réduit son utilisation dans les commerces. Le Parlement québécois vient de prendre des mesures drastiques pour y remédier via la loi 96. Celle-ci stipule qu'au Québec, il faudra parler français dans les entreprises de plus de 25 salariés. Un patron devra le parler dans les entretiens d'embauche et prouver que son usage est généralisé dans sa société. A défaut, il devra former son personnel. Les immigrants auront désormais six mois pour l'apprendre. Enfin, l'affichage public et les enseignes devront être francisés.