Le gouvernement fédéral a demandé à l'Inspection économique d'ouvrir une enquête sur les pratiques du fournisseur d'énergie Mega dans le cadre de "contrats dormants". Selon la définition de la commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg), ces contrats désignent des produits auxquels des clients ont souscrit, mais qui ne sont plus proposés sur le marché.

Ils sont en général plus chers que ceux proposés à la vente et ne sont pas repris sur les sites de comparaison des prix. Un problème pour la Creg, qui souhaite y mettre fin. Mega confirme que certains contrats arrivés à échéance font l'objet d'une mise à jour proposée individuellement aux clients, sans que ces tarifs ne soient activement proposés au public. Ce qui n'empêche pas son CEO Thomas Coune d'être "très étonné" de l'ouverture d'une enquête.

"Ce que nous faisons n'est pas contraire au droit économique", plaide-t-il.

En effet, la Creg recommande l'abolition des contrats dormants, ce qui ne veut pas dire que les fournisseurs d'énergie y sont contraints. Par ailleurs, Mega s'engage à améliorer sa transparence en publiant tous ses tarifs, y compris ceux des contrats renouvelés, sur les comparateurs de prix, et en permettant à de nouveaux clients d'y souscrire.

Des contrats dormants

"Nous estimons que nos produits de renouvellement ne peuvent plus être considérés comme dormants à partir du moment ou ils sont publiés et qu'il est possible d'y souscrire", étaye Thomas Coune. Cette mesure sera d'application dès le 1er février. Plus largement, le fournisseur liégeois trouve injuste d'être pointé du doigt alors qu'il agit dans une optique de transparence et de prix réduits pour le consommateur, poursuit le CEO.

"Mega a une offre de produits plus avantageux de l'ordre de 15%, tarifs de reconduction inclus", en comparaison avec ses concurrents. C'est ce que démontre une étude de la Creg réalisée en décembre 2020. Thomas Coune estime aussi que l'abolition des produits dormants ne résout pas le problème de prix trop élevés pratiqués par certains fournisseurs d'énergie. Ils peuvent continuer à proposer des promotions aux nouveaux clients, qui se retrouvent soumis à des tarifs plus élevés après l'échéance de celles-ci, explique-t-il.

"Nous déplorons qu'une grande partie des consommateurs belges se voit encore appliquer des prix de l'énergie élevés", résume le Liégeois. "Nous encourageons dès lors les ménages à comparer régulièrement leurs tarifs énergétiques. C'est d'autant plus important dans le contexte économique difficile que nous traversons."

Le gouvernement fédéral a demandé à l'Inspection économique d'ouvrir une enquête sur les pratiques du fournisseur d'énergie Mega dans le cadre de "contrats dormants". Selon la définition de la commission de régulation de l'électricité et du gaz (Creg), ces contrats désignent des produits auxquels des clients ont souscrit, mais qui ne sont plus proposés sur le marché. Ils sont en général plus chers que ceux proposés à la vente et ne sont pas repris sur les sites de comparaison des prix. Un problème pour la Creg, qui souhaite y mettre fin. Mega confirme que certains contrats arrivés à échéance font l'objet d'une mise à jour proposée individuellement aux clients, sans que ces tarifs ne soient activement proposés au public. Ce qui n'empêche pas son CEO Thomas Coune d'être "très étonné" de l'ouverture d'une enquête. "Ce que nous faisons n'est pas contraire au droit économique", plaide-t-il. En effet, la Creg recommande l'abolition des contrats dormants, ce qui ne veut pas dire que les fournisseurs d'énergie y sont contraints. Par ailleurs, Mega s'engage à améliorer sa transparence en publiant tous ses tarifs, y compris ceux des contrats renouvelés, sur les comparateurs de prix, et en permettant à de nouveaux clients d'y souscrire.Des contrats dormants"Nous estimons que nos produits de renouvellement ne peuvent plus être considérés comme dormants à partir du moment ou ils sont publiés et qu'il est possible d'y souscrire", étaye Thomas Coune. Cette mesure sera d'application dès le 1er février. Plus largement, le fournisseur liégeois trouve injuste d'être pointé du doigt alors qu'il agit dans une optique de transparence et de prix réduits pour le consommateur, poursuit le CEO. "Mega a une offre de produits plus avantageux de l'ordre de 15%, tarifs de reconduction inclus", en comparaison avec ses concurrents. C'est ce que démontre une étude de la Creg réalisée en décembre 2020. Thomas Coune estime aussi que l'abolition des produits dormants ne résout pas le problème de prix trop élevés pratiqués par certains fournisseurs d'énergie. Ils peuvent continuer à proposer des promotions aux nouveaux clients, qui se retrouvent soumis à des tarifs plus élevés après l'échéance de celles-ci, explique-t-il. "Nous déplorons qu'une grande partie des consommateurs belges se voit encore appliquer des prix de l'énergie élevés", résume le Liégeois. "Nous encourageons dès lors les ménages à comparer régulièrement leurs tarifs énergétiques. C'est d'autant plus important dans le contexte économique difficile que nous traversons."