Ce 5e acteur du marché belge de l'énergie pourrait attiser les convoitises de ses plus gros concurrents, souligne L'Echo. Certains observateurs évoquent même d'une transaction attendue de l'ordre d'une centaine de millions d'euros. Et ce, alors même que la société enregistrait l'an dernier un excédent brut d'exploitation (ebitda) de seulement 6,5 millions d'euros, quand il fut même négatif un an auparavant, pour un chiffre d'affaires de quelque 489 millions d'euros à l'époque. Essent.be fait partie de la société néerlandaise Essent, elle-même filiale de l'allemand Innogy. Jusqu'à mi-2019, Innogy appartenait au géant allemand de l'énergie RWE, mais a ensuite été reprise par son concurrent allemand E.ON.

Ce 5e acteur du marché belge de l'énergie pourrait attiser les convoitises de ses plus gros concurrents, souligne L'Echo. Certains observateurs évoquent même d'une transaction attendue de l'ordre d'une centaine de millions d'euros. Et ce, alors même que la société enregistrait l'an dernier un excédent brut d'exploitation (ebitda) de seulement 6,5 millions d'euros, quand il fut même négatif un an auparavant, pour un chiffre d'affaires de quelque 489 millions d'euros à l'époque. Essent.be fait partie de la société néerlandaise Essent, elle-même filiale de l'allemand Innogy. Jusqu'à mi-2019, Innogy appartenait au géant allemand de l'énergie RWE, mais a ensuite été reprise par son concurrent allemand E.ON.