Vers 09h00 lundi matin, le prix d'un MWh de gaz s'établissait à 98,12 euros, soit 6,6 points de pourcentage de moins qu'à l'ouverture (104 euros) et son niveau le plus bas en trois semaines. En raison de la guerre en Ukraine, le prix du gaz, déjà poussé vers le haut par la reprise économique après la pandémie de Covid-19, a côtoyé les sommets, atteignant même pendant un laps de temps le prix de 345 euros le MWh.

La menace de sanctions occidentales et la crainte que la Russie ne ferme les robinets du gaz ont fortement inquiété les négociants en gaz. La possibilité qu'un important gazoduc russe traversant l'Ukraine ne soit endommagé lors de la guerre a aussi pesé sur les nerfs des négociants.

Vers 09h00 lundi matin, le prix d'un MWh de gaz s'établissait à 98,12 euros, soit 6,6 points de pourcentage de moins qu'à l'ouverture (104 euros) et son niveau le plus bas en trois semaines. En raison de la guerre en Ukraine, le prix du gaz, déjà poussé vers le haut par la reprise économique après la pandémie de Covid-19, a côtoyé les sommets, atteignant même pendant un laps de temps le prix de 345 euros le MWh. La menace de sanctions occidentales et la crainte que la Russie ne ferme les robinets du gaz ont fortement inquiété les négociants en gaz. La possibilité qu'un important gazoduc russe traversant l'Ukraine ne soit endommagé lors de la guerre a aussi pesé sur les nerfs des négociants.