Selon le Financial Times jeudi, qui cite des documents judiciaires déposés au tribunal cette semaine, la demande de liquidation porte sur quatre filiales - Speciality Steel UK, Liberty Pipes, Liberty Performance Steels et Liberty Merchant Bar. Ces informations sont également rapportées par Sky News, qui ajoute que la demande de liquidation devrait être entendue plus tard ce mois-ci.

Cette requête du HMRC, le fisc britannique, pourrait rendre toute l'entreprise insolvable, avec à la clé le risque de voir près de 3.000 emplois menacés.

Un porte-parole de Liberty Steel a dit à l'AFP que le groupe était "focalisé sur le maintien des emplois" et "déterminé à rembourser tous ses créanciers" et qu'il était "en dialogue constant avec ses créanciers y compris HMRC pour trouver une solution amiable dans l'intérêt de toutes les parties". "Les actions de court terme qui risquent de déstabiliser ces efforts ne sont dans l'intérêt de personne et nuisent aux créanciers en cette période cruciale de restructuration de dette pour assurer l'avenir de nos entreprises", ajoute Liberty.

Le HMRC a dit à l'AFP ne pas pouvoir commenter des cas individuels de contribuables, qu'ils soient des sociétés ou des particuliers, mais "travaille avec ceux qui ont des dettes pour trouver la meilleure solution".

En novembre, la holding de Sanjeev Gupta et maison mère de Liberty, GFG Alliance, avait annoncé la vente de deux usines de pièces détachées pour automobiles au Royaume-Uni et la fermeture d'une autre. GFG Alliance, en grande difficulté financière depuis la faillite en mars de la société de prêts Greensill dont il était un des principaux clients, a lancé une vaste restructuration pour faire des économies et lever de l'argent afin d'assurer la pérennité de ses activités.

Liberty Steel, qui emploie 3.000 personnes au Royaume-Uni, avait annoncé en mai une restructuration et la mise en vente de plusieurs usines en Angleterre. En octobre, GFG, qui compte 35.000 employés dans le monde, a annoncé une injection de 50 millions de livres pour relancer la production dans l'usine sidérurgique de Rotherham au Royaume-Uni et y sécuriser les 660 emplois. GFG fait par ailleurs l'objet d'une enquête pour soupçons de fraude et blanchiment d'argent dans la conduite de ses activités, y compris ses liens avec la société en faillite Greensill.

Selon le Financial Times jeudi, qui cite des documents judiciaires déposés au tribunal cette semaine, la demande de liquidation porte sur quatre filiales - Speciality Steel UK, Liberty Pipes, Liberty Performance Steels et Liberty Merchant Bar. Ces informations sont également rapportées par Sky News, qui ajoute que la demande de liquidation devrait être entendue plus tard ce mois-ci.Cette requête du HMRC, le fisc britannique, pourrait rendre toute l'entreprise insolvable, avec à la clé le risque de voir près de 3.000 emplois menacés.Un porte-parole de Liberty Steel a dit à l'AFP que le groupe était "focalisé sur le maintien des emplois" et "déterminé à rembourser tous ses créanciers" et qu'il était "en dialogue constant avec ses créanciers y compris HMRC pour trouver une solution amiable dans l'intérêt de toutes les parties". "Les actions de court terme qui risquent de déstabiliser ces efforts ne sont dans l'intérêt de personne et nuisent aux créanciers en cette période cruciale de restructuration de dette pour assurer l'avenir de nos entreprises", ajoute Liberty. Le HMRC a dit à l'AFP ne pas pouvoir commenter des cas individuels de contribuables, qu'ils soient des sociétés ou des particuliers, mais "travaille avec ceux qui ont des dettes pour trouver la meilleure solution".En novembre, la holding de Sanjeev Gupta et maison mère de Liberty, GFG Alliance, avait annoncé la vente de deux usines de pièces détachées pour automobiles au Royaume-Uni et la fermeture d'une autre. GFG Alliance, en grande difficulté financière depuis la faillite en mars de la société de prêts Greensill dont il était un des principaux clients, a lancé une vaste restructuration pour faire des économies et lever de l'argent afin d'assurer la pérennité de ses activités.Liberty Steel, qui emploie 3.000 personnes au Royaume-Uni, avait annoncé en mai une restructuration et la mise en vente de plusieurs usines en Angleterre. En octobre, GFG, qui compte 35.000 employés dans le monde, a annoncé une injection de 50 millions de livres pour relancer la production dans l'usine sidérurgique de Rotherham au Royaume-Uni et y sécuriser les 660 emplois. GFG fait par ailleurs l'objet d'une enquête pour soupçons de fraude et blanchiment d'argent dans la conduite de ses activités, y compris ses liens avec la société en faillite Greensill.