La raison de cette restructuration est l'instabilité politique latente dans les plus importants marchés de l'entreprise, en Afrique du nord et au Moyen-Orient (en particulier l'Irak et la Turquie), associée à un "marché libre, qui via la politique de Donald Trump, subit de fortes pressions et fait tomber la confiance des investisseurs".

En raison de la baisse de commandes, beaucoup d'ouvriers ont été plus de 30 jours en chômage économique cette année. Cette restructuration n'est donc pas une surprise pour eux.

Les syndicats déplorent cette décision. "Il y a toujours des investissements dans de nouvelles machines, lignes de production et bâtiments. Un signe que la direction reste confiante. C'est difficile pour nous d'admettre qu'il n'y a pas d'autre solution", expliquent les syndicats.

Il y aura aussi des suppressions d'emplois dans la fonderie de l'entreprise.

Les négociations débuteront avec les syndicats le 9 septembre.