La réunion du conseil d'entreprise a eu lieu à 9 heures. La direction est actuellement en train de notifier officiellement l'équipe du matin. Ensuite, il y aura également une communication pour les équipes de l'après-midi et du soir.

"Cette nouvelle est inattendue. Un certain nombre de personnes avaient été mises au chômage technique mais, là, ça fait l'effet d'une bombe", confie Leen Vanderhulst, secrétaire syndicale de l'ACV. Il y a actuellement 863 personnes employées par Bosch à Tirlemont. Cela signifie donc que le nombre de travailleurs dans l'entreprise sera réduit de près de la moitié, analyse-t-elle.

Selon la direction, la raison de cette restructuration est une production des essuie-glaces qui n'est plus rentable. Selon eux, il n'y a d'avenir que dans le département caoutchouc et dans l'utilisation de balais d'essuie-glace automatisés.

"Nous allons maintenant rencontrer la direction pour discuter plus avant du calendrier", indique Leen Vanderhulst. Une nouvelle consultation est ainsi déjà prévue mardi. Dans le cadre de la loi Renault, des alternatives seront recherchées autant que possible.

Afin de permettre de "digérer" la nouvelle, la direction a autorisé le personnel à cesser de travailler tout en gardant sa rémunération, et ce jusqu'à dimanche inclus.

La réunion du conseil d'entreprise a eu lieu à 9 heures. La direction est actuellement en train de notifier officiellement l'équipe du matin. Ensuite, il y aura également une communication pour les équipes de l'après-midi et du soir. "Cette nouvelle est inattendue. Un certain nombre de personnes avaient été mises au chômage technique mais, là, ça fait l'effet d'une bombe", confie Leen Vanderhulst, secrétaire syndicale de l'ACV. Il y a actuellement 863 personnes employées par Bosch à Tirlemont. Cela signifie donc que le nombre de travailleurs dans l'entreprise sera réduit de près de la moitié, analyse-t-elle. Selon la direction, la raison de cette restructuration est une production des essuie-glaces qui n'est plus rentable. Selon eux, il n'y a d'avenir que dans le département caoutchouc et dans l'utilisation de balais d'essuie-glace automatisés. "Nous allons maintenant rencontrer la direction pour discuter plus avant du calendrier", indique Leen Vanderhulst. Une nouvelle consultation est ainsi déjà prévue mardi. Dans le cadre de la loi Renault, des alternatives seront recherchées autant que possible. Afin de permettre de "digérer" la nouvelle, la direction a autorisé le personnel à cesser de travailler tout en gardant sa rémunération, et ce jusqu'à dimanche inclus.