"Nous voulons améliorer le gentlemen's agreement de 2002 au nom du principe, reconnu internationalement, que le droit de grève n'est pas absolu, mais qu'il doit être en équilibre avec le droit de travailler. Quelles actions sont permises et lesquelles pas? Quelles procédures faut-il suivre en cas de grève? Quelles responsabilités doivent être prises en cas de grève? Ce sont quelques-unes des questions qui devront être clarifiées à la table des négociations. Une loi sur le droit de grève est envisageable, mais un accord au sein du Groupe des 10 est souhaitable", estime Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la FEB, cité dans un communiqué.

Enquête à l'appui, la fédération patronale souligne que 97% des employeurs sont d'avis que le droit de grève ne peut pas empêcher les non-grévistes de travailler et que les employeurs et les syndicats doivent conclure des accords clairs à ce sujet. Un avis partagé par 85% des travailleurs sondés.

Flexibilité et qualité du travail

S'agissant de l'AIP, l'enquête commandée par la FEB indique que 35% des travailleurs souhaitent que l'on mise davantage sur les aspects qualitatifs du travail, plutôt que sur une augmentation salariale pour tous les travailleurs (25%). Et 13% optent pour plus de flexibilité dans l'organisation du travail. Du côté des entreprises, on veut miser sur plus de flexibilité sur le lieu de travail (42,6%), mais on évoque aussi les aspects qualitatifs du travail (30%) et la concrétisation de la marge salariale autrement qu'en cash (11,5%: via le 2e pilier de pension ou un budget mobilité). Sans surprise, à peine 2,8% des entreprises sondées sont en faveur d'une augmentation salariale généralisée.

Concertation sociale

"La FEB a deux objectifs pour les prochaines négociations interprofessionnelles: premièrement, nous voulons conclure un accord qui ne compromet pas la compétitivité de nos entreprises. Nous ne pouvons anéantir les efforts des dernières années. Par ailleurs, je trouve important de conclure un accord entre partenaires sociaux. Je suis totalement partisan de la concertation sociale et pas du conflit social", poursuit Pieter Tiemmermans, qui juge par ailleurs "essentiel" que le "deal pour l'emploi", décidé cet été par le gouvernement fédéral, "soit exécuté rapidement et dans les moindres détails". La FEB rappelle à cet égard que la Belgique comptait, au premier trimestre 2018, plus de 140.000 postes vacants.

"Nous voulons améliorer le gentlemen's agreement de 2002 au nom du principe, reconnu internationalement, que le droit de grève n'est pas absolu, mais qu'il doit être en équilibre avec le droit de travailler. Quelles actions sont permises et lesquelles pas? Quelles procédures faut-il suivre en cas de grève? Quelles responsabilités doivent être prises en cas de grève? Ce sont quelques-unes des questions qui devront être clarifiées à la table des négociations. Une loi sur le droit de grève est envisageable, mais un accord au sein du Groupe des 10 est souhaitable", estime Pieter Timmermans, l'administrateur délégué de la FEB, cité dans un communiqué. Enquête à l'appui, la fédération patronale souligne que 97% des employeurs sont d'avis que le droit de grève ne peut pas empêcher les non-grévistes de travailler et que les employeurs et les syndicats doivent conclure des accords clairs à ce sujet. Un avis partagé par 85% des travailleurs sondés. S'agissant de l'AIP, l'enquête commandée par la FEB indique que 35% des travailleurs souhaitent que l'on mise davantage sur les aspects qualitatifs du travail, plutôt que sur une augmentation salariale pour tous les travailleurs (25%). Et 13% optent pour plus de flexibilité dans l'organisation du travail. Du côté des entreprises, on veut miser sur plus de flexibilité sur le lieu de travail (42,6%), mais on évoque aussi les aspects qualitatifs du travail (30%) et la concrétisation de la marge salariale autrement qu'en cash (11,5%: via le 2e pilier de pension ou un budget mobilité). Sans surprise, à peine 2,8% des entreprises sondées sont en faveur d'une augmentation salariale généralisée. "La FEB a deux objectifs pour les prochaines négociations interprofessionnelles: premièrement, nous voulons conclure un accord qui ne compromet pas la compétitivité de nos entreprises. Nous ne pouvons anéantir les efforts des dernières années. Par ailleurs, je trouve important de conclure un accord entre partenaires sociaux. Je suis totalement partisan de la concertation sociale et pas du conflit social", poursuit Pieter Tiemmermans, qui juge par ailleurs "essentiel" que le "deal pour l'emploi", décidé cet été par le gouvernement fédéral, "soit exécuté rapidement et dans les moindres détails". La FEB rappelle à cet égard que la Belgique comptait, au premier trimestre 2018, plus de 140.000 postes vacants.