Le bénéfice net a diminué de 7,5% sur un an à 3,1 milliards d'euros, tandis que le bénéfice opérationnel a cédé 7% à 3,9 milliards d'euros, détaille le groupe jeudi.

Hors cet effet exceptionnel, le bénéfice opérationnel ajusté a grimpé de 14% à la faveur d'une progression du chiffre d'affaires (+3,1% à 60,0 milliards d'euros) malgré un recul de 2,8% du nombre de véhicules vendus entre janvier et mars.

Sur l'année 2018, les charges exceptionnelles -liées au scandale des moteurs truqués- s'étaient élevées à 3,2 milliards d'euros.

Face au ralentissement du marché automobile mondial, Volkswagen attribue la progression de son activité à des ventes plus profitables, notamment de sa marque principale VW, et à sa branche de services financiers.

"Les risques conjoncturels nous mettent face à de grands défis", a commenté le directeur financier, Frank Witter, ajoutant que le groupe devait "accélérer la transformation."

Volkswagen prévoit entre 3.000 et 5.000 suppressions nettes d'emplois dans le cadre d'un vaste programme d'économies visant à financer la transition vers la mobilité électrique.

Au total, depuis qu'il a éclaté en 2015, le "dieselgate" a coûté quelque 30 milliards d'euros. Sur l'année 2018, le groupe a déboursé 3,2 milliards d'euros, dont 1,8 milliard pour des amendes en Allemagne.

Le bénéfice net a diminué de 7,5% sur un an à 3,1 milliards d'euros, tandis que le bénéfice opérationnel a cédé 7% à 3,9 milliards d'euros, détaille le groupe jeudi. Hors cet effet exceptionnel, le bénéfice opérationnel ajusté a grimpé de 14% à la faveur d'une progression du chiffre d'affaires (+3,1% à 60,0 milliards d'euros) malgré un recul de 2,8% du nombre de véhicules vendus entre janvier et mars. Sur l'année 2018, les charges exceptionnelles -liées au scandale des moteurs truqués- s'étaient élevées à 3,2 milliards d'euros. Face au ralentissement du marché automobile mondial, Volkswagen attribue la progression de son activité à des ventes plus profitables, notamment de sa marque principale VW, et à sa branche de services financiers. "Les risques conjoncturels nous mettent face à de grands défis", a commenté le directeur financier, Frank Witter, ajoutant que le groupe devait "accélérer la transformation." Volkswagen prévoit entre 3.000 et 5.000 suppressions nettes d'emplois dans le cadre d'un vaste programme d'économies visant à financer la transition vers la mobilité électrique. Au total, depuis qu'il a éclaté en 2015, le "dieselgate" a coûté quelque 30 milliards d'euros. Sur l'année 2018, le groupe a déboursé 3,2 milliards d'euros, dont 1,8 milliard pour des amendes en Allemagne.