De manière générale, l'audience globale de la radio a subi une légère érosion l'année dernière, comme en 2020. La FM poursuit son déclin: si 76% des auditeurs et auditrices optaient pour l'analogique en 2018, l'an dernier la proportion est passée à 63%.

Le numérique, lui, remporte les faveurs de 46% des 1.501 personnes de 12 ans ou plus interrogées par Ipsos en novembre dernier. C'est moins qu'en 2020 (51%) mais toujours plus qu'en 2018 (36%). "2020 était une année atypique en termes de consommation numérique de la radio, poussée par le confinement lié à la crise du coronavirus", note maRadio.be. "2021 marque donc un retour à la normale."

Au sein du numérique, l'écoute via internet reste la plus plébiscitée mais adopte la même courbe avec un recul à 28% des audiences en 2021, par rapport à l'année record (32%) qu'a représenté 2020. L'écoute de la radio via la télévision numérique est, elle, descendue à son niveau le plus bas (17%) depuis le lancement de l'étude Ipsos/maRadio.be (19%). "Ce constat est peut-être lié à un essoufflement des propositions face à celles des autres plateformes numériques", avance le consortium. Le DAB+, la technologie permettant d'écouter la radio gratuitement partout et sans abonnement internet, est le seul canal numérique à progresser, avec 22% des audiences contre 20% en 2020, 10% en 2019 et seulement 4% en 2018.

Du côté des parts de marché, la part de la FM continue de s'effriter, passant de 80% du volume d'écoute il y a quatre ans à 62% en 2021. La radio numérique (internet, TV et DAB+ confondus) enregistre à l'inverse une hausse à 38%, contre 17% en 2018. Parmi les trois plateformes numériques, le DAB+ est le moyen d'écoute préféré des Belges francophones (19% des parts de marché, en hausse de 5% par rapport à 2020) face à internet (13%, stable) et à la télévision (6%, en léger recul).

Autre constat: la fréquence d'écoute est généralement plus faible via les canaux numériques, sauf pour le DAB+ qui "fidélise le mieux les auditeurs". Ainsi, neuf personnes sur dix écoutent la radio au moins une fois par semaine sur les ondes (91%) ou en DAB+ (90%). Par contre, elles sont 73% à passer par internet et 75% par la télévision.

Les usagers et usagères se montrent particulièrement satisfaits des récepteurs DAB+ (91%), plébiscitant la bonne qualité du son (49%), la bonne connexion (15%) et le fait de disposer de davantage de chaînes (13%).

De manière générale, l'audience globale de la radio a subi une légère érosion l'année dernière, comme en 2020. La FM poursuit son déclin: si 76% des auditeurs et auditrices optaient pour l'analogique en 2018, l'an dernier la proportion est passée à 63%. Le numérique, lui, remporte les faveurs de 46% des 1.501 personnes de 12 ans ou plus interrogées par Ipsos en novembre dernier. C'est moins qu'en 2020 (51%) mais toujours plus qu'en 2018 (36%). "2020 était une année atypique en termes de consommation numérique de la radio, poussée par le confinement lié à la crise du coronavirus", note maRadio.be. "2021 marque donc un retour à la normale." Au sein du numérique, l'écoute via internet reste la plus plébiscitée mais adopte la même courbe avec un recul à 28% des audiences en 2021, par rapport à l'année record (32%) qu'a représenté 2020. L'écoute de la radio via la télévision numérique est, elle, descendue à son niveau le plus bas (17%) depuis le lancement de l'étude Ipsos/maRadio.be (19%). "Ce constat est peut-être lié à un essoufflement des propositions face à celles des autres plateformes numériques", avance le consortium. Le DAB+, la technologie permettant d'écouter la radio gratuitement partout et sans abonnement internet, est le seul canal numérique à progresser, avec 22% des audiences contre 20% en 2020, 10% en 2019 et seulement 4% en 2018. Du côté des parts de marché, la part de la FM continue de s'effriter, passant de 80% du volume d'écoute il y a quatre ans à 62% en 2021. La radio numérique (internet, TV et DAB+ confondus) enregistre à l'inverse une hausse à 38%, contre 17% en 2018. Parmi les trois plateformes numériques, le DAB+ est le moyen d'écoute préféré des Belges francophones (19% des parts de marché, en hausse de 5% par rapport à 2020) face à internet (13%, stable) et à la télévision (6%, en léger recul). Autre constat: la fréquence d'écoute est généralement plus faible via les canaux numériques, sauf pour le DAB+ qui "fidélise le mieux les auditeurs". Ainsi, neuf personnes sur dix écoutent la radio au moins une fois par semaine sur les ondes (91%) ou en DAB+ (90%). Par contre, elles sont 73% à passer par internet et 75% par la télévision. Les usagers et usagères se montrent particulièrement satisfaits des récepteurs DAB+ (91%), plébiscitant la bonne qualité du son (49%), la bonne connexion (15%) et le fait de disposer de davantage de chaînes (13%).