Le cours du métal rouge, baromètre de l'économie mondiale, a brièvement dépassé jeudi à 13H05 GMT (15H05 à Bruxelles) le seuil des 10.000 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), après quatre séances consécutives de hausse et un gain de plus de 25% depuis le 1er janvier. Vers 13H15 GMT, la tonne s'échangeait pour 9.963 dollars. Pour Anna Stablum, de Marex Spectron, le cuivre est principalement "soutenu par la faiblesse du dollar", propre à encourager les achats de métaux libellés en devise américaine pour les investisseurs munis d'autres monnaies.

Le billet vert s'est en effet déprécié de plus 2,5% depuis le début du mois d'avril face à un panier constitué d'autres grandes monnaies. Neil Wilson, de Markets.com, voit, lui, le fruit d'un "mélange de hausse de la demande et de problèmes d'approvisionnement au Chili", premier producteur mondial. L'appétit de métal rouge provient principalement de Chine qui engloutit la moitié de la production de la planète. Le Groupe d'étude international du cuivre (ICSG) a chiffré le mois dernier à +13% l'augmentation de la demande apparente de cuivre en Chine sur l'ensemble de l'année 2020. Et ce n'est pas parti pour s'arrêter puisque Pékin a annoncé mi-avril une hausse record de sa croissance économique au premier trimestre (+18,3% sur un an).

Des signaux de perturbation de l'offre alimentaient également la hausse des cours, pointait aussi Anna Stablum, mettant en avant plus tôt dans la semaine des manifestations au Chili dans les secteurs minier et portuaire. "Le précédent sommet historique de février 2011 est probablement parti pour tomber", a souligné Daniel Briesemann, analyste de Commerzbank, avant qu'une "correction ne s'impose". La tonne de cuivre avait atteint le 15 février 2011 un prix depuis inégalé de 10.190 dollars la tonne sur le LME.

Le cours du métal rouge, baromètre de l'économie mondiale, a brièvement dépassé jeudi à 13H05 GMT (15H05 à Bruxelles) le seuil des 10.000 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), après quatre séances consécutives de hausse et un gain de plus de 25% depuis le 1er janvier. Vers 13H15 GMT, la tonne s'échangeait pour 9.963 dollars. Pour Anna Stablum, de Marex Spectron, le cuivre est principalement "soutenu par la faiblesse du dollar", propre à encourager les achats de métaux libellés en devise américaine pour les investisseurs munis d'autres monnaies. Le billet vert s'est en effet déprécié de plus 2,5% depuis le début du mois d'avril face à un panier constitué d'autres grandes monnaies. Neil Wilson, de Markets.com, voit, lui, le fruit d'un "mélange de hausse de la demande et de problèmes d'approvisionnement au Chili", premier producteur mondial. L'appétit de métal rouge provient principalement de Chine qui engloutit la moitié de la production de la planète. Le Groupe d'étude international du cuivre (ICSG) a chiffré le mois dernier à +13% l'augmentation de la demande apparente de cuivre en Chine sur l'ensemble de l'année 2020. Et ce n'est pas parti pour s'arrêter puisque Pékin a annoncé mi-avril une hausse record de sa croissance économique au premier trimestre (+18,3% sur un an). Des signaux de perturbation de l'offre alimentaient également la hausse des cours, pointait aussi Anna Stablum, mettant en avant plus tôt dans la semaine des manifestations au Chili dans les secteurs minier et portuaire. "Le précédent sommet historique de février 2011 est probablement parti pour tomber", a souligné Daniel Briesemann, analyste de Commerzbank, avant qu'une "correction ne s'impose". La tonne de cuivre avait atteint le 15 février 2011 un prix depuis inégalé de 10.190 dollars la tonne sur le LME.