Mauvaise nouvelle pour le Black Friday. D'après une toute fraîche enquête réalisée par la banque ING, 60 % des Belges réduisent leurs dépenses quotidiennes (alimentation, etc.). En cause, bien sûr : la forte hausse du coût de la vie et du prix de l'énergie. Pas moins de 40 % des ménages du pays ont vu leur facture énergétique plus que doubler au cours des six derniers mois. Pour près d'un Belge sur 10, elle a même plus que quintuplé.
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Mauvaise nouvelle pour le Black Friday. D'après une toute fraîche enquête réalisée par la banque ING, 60 % des Belges réduisent leurs dépenses quotidiennes (alimentation, etc.). En cause, bien sûr : la forte hausse du coût de la vie et du prix de l'énergie. Pas moins de 40 % des ménages du pays ont vu leur facture énergétique plus que doubler au cours des six derniers mois. Pour près d'un Belge sur 10, elle a même plus que quintuplé. Baisse des achats en ligneCette tendance qui voit les Belges ouvrir moins souvent leur portefeuille à cause de la forte hausse du coût de la vie, même le commerce en ligne n'y échappe pas. Si nous avons été très nombreux à commander en ligne pendant la pandémie, le phénomène semble en effet se corriger en grande partie. Près d'un quart (23 %) des répondants déclarent acheter moins souvent en ligne depuis la fin de la pandémie, contre seulement 15 % qui disent acheter plus souvent en ligne. Les ventes à l'occasion du Black Friday pourraient du coup, selon ING, être inférieures à celles des dernières années : un Belge sur quatre (25 %) indiquant qu'il va dépenser moins cette année.Les experts d'ING notent par ailleurs que la baisse est principalement due à une détérioration générale du climat économique et non au fait que les consommateurs trouvent plus facilement le chemin des magasins physiques depuis l'assouplissement des restrictions sanitaires. En effet, la part des répondants qui déclare dépenser relativement plus dans les commerces traditionnels qu'en ligne (21%) est en équilibre avec le pourcentage qui déclare acheter relativement plus en ligne que dans des magasins physiques (23 %).Toutes dépenses confonduesEn outre, nombreux sont les ménages qui prévoient de réduire encore leurs achats en ligne dans les mois à venir. Ainsi, seulement 9 % des personnes interrogées prévoient d'acheter plus de vêtements online dans les mois qui viennent, tandis que 28 % prévoient d'en acheter moins. Une baisse qui semble être plus importante pour le secteur des appareils électroniques et celui de l'habillement, constate ING, précisant que la tendance s'observe toutefois dans toutes les catégories de dépenses (vacances, meubles, cosmétiques, pharmacie, chaussures...). Selon la banque, il est probable que la baisse des dépenses en ligne dans les prochains mois sera généralisée : aucun secteur ne semble pouvoir actuellement échapper au ralentissement économique.