Pour pouvoir continuer à y prétendre, les entreprises doivent démontrer qu'elles ont perdu plus de 20% de leurs heures de travail au deuxième trimestre et qu'elles ont compensé cette perte par du chômage temporaire.

Acerta a ainsi calculé que 42% des entreprises répondent à ce critère et pourront encore bénéficier de la procédure assouplie cet automne.

Plus de la moitié des entreprises seront alors dans le cas de figure contraire à partir du 1er septembre. Mais "cela ne signifie pas qu'ils ne subissent pas/plus de dommages dus au coronavirus", avertit Acerta.

"Pour ces entreprises, d'autres filets de sécurité sont prévus et le chômage économique classique repasse au premier plan". Un employeur qui opte pour ce régime doit alors prouver une baisse de production ou de chiffre d'affaires d'au moins 10% par rapport au même trimestre de l'année précédente.

Pour pouvoir continuer à y prétendre, les entreprises doivent démontrer qu'elles ont perdu plus de 20% de leurs heures de travail au deuxième trimestre et qu'elles ont compensé cette perte par du chômage temporaire. Acerta a ainsi calculé que 42% des entreprises répondent à ce critère et pourront encore bénéficier de la procédure assouplie cet automne. Plus de la moitié des entreprises seront alors dans le cas de figure contraire à partir du 1er septembre. Mais "cela ne signifie pas qu'ils ne subissent pas/plus de dommages dus au coronavirus", avertit Acerta. "Pour ces entreprises, d'autres filets de sécurité sont prévus et le chômage économique classique repasse au premier plan". Un employeur qui opte pour ce régime doit alors prouver une baisse de production ou de chiffre d'affaires d'au moins 10% par rapport au même trimestre de l'année précédente.