La flexibilité que permet le régime est nécessaire tant que l'impact sanitaire du coronavirus n'est pas sous contrôle et idéalement tant que ses conséquences économiques se font sentir, et ce d'autant plus avec le risque d'une troisième vague, situe la FEB.

"Nous ne pouvons pas demander aujourd'hui aux entreprises qui luttent pour leur survie de faire des efforts de formation supplémentaires", ajoute toutefois l'organisation, disant ne pas pouvoir soutenir une initiative qui obligerait tous les employeurs qui recourent au chômage temporaire à proposer des formations à leur personnel.

La Fédération suit avec intérêt les efforts du gouvernement fédéral pour le secteur des voyages et des événements afin de subventionner une partie du coût salarial. Si le gouvernement envisage d'étendre ce système de subventions salariales à d'autres pans de l'économie, elle demande alors une même approche sur mesure, en discutant d'abord des besoins et des possibilités avec le secteur concerné.

La FEB appelle également à une plus grande flexibilité pour les entreprises, en offrant aux chômeurs temporaires la possibilité de travailler pendant de courtes périodes dans des secteurs et des sociétés où il y a actuellement une pénurie de main-d'oeuvre. L'organisation demande que cette possibilité soit étendue à tous les secteurs jusqu'au 30 septembre.

Enfin, elle recommande de récompenser davantage les employeurs qui réduisent le recours au chômage temporaire, en prévoyant pour eux le non-paiement du précompte professionnel, comme cela a été fait au cours du second semestre de l'année dernière.

La flexibilité que permet le régime est nécessaire tant que l'impact sanitaire du coronavirus n'est pas sous contrôle et idéalement tant que ses conséquences économiques se font sentir, et ce d'autant plus avec le risque d'une troisième vague, situe la FEB. "Nous ne pouvons pas demander aujourd'hui aux entreprises qui luttent pour leur survie de faire des efforts de formation supplémentaires", ajoute toutefois l'organisation, disant ne pas pouvoir soutenir une initiative qui obligerait tous les employeurs qui recourent au chômage temporaire à proposer des formations à leur personnel. La Fédération suit avec intérêt les efforts du gouvernement fédéral pour le secteur des voyages et des événements afin de subventionner une partie du coût salarial. Si le gouvernement envisage d'étendre ce système de subventions salariales à d'autres pans de l'économie, elle demande alors une même approche sur mesure, en discutant d'abord des besoins et des possibilités avec le secteur concerné. La FEB appelle également à une plus grande flexibilité pour les entreprises, en offrant aux chômeurs temporaires la possibilité de travailler pendant de courtes périodes dans des secteurs et des sociétés où il y a actuellement une pénurie de main-d'oeuvre. L'organisation demande que cette possibilité soit étendue à tous les secteurs jusqu'au 30 septembre. Enfin, elle recommande de récompenser davantage les employeurs qui réduisent le recours au chômage temporaire, en prévoyant pour eux le non-paiement du précompte professionnel, comme cela a été fait au cours du second semestre de l'année dernière.