Cette progression résulte, entre autres, d'une meilleure pénétration des produits du commerce équitable sur le marché. Selon les chiffres du bureau d'étude GFK, qui doivent être complétés en avril, 64% des familles ont acheté un produit estampillé Fair Trade en 2016, soit 18% de plus qu'en 2015.

Pour le nouveau directeur de Fairtrade Belgium, arrivé à la tête de l'entreprise en juin après avoir travaillé notamment pour Unilever et Alken-Maes, 2016 a été l'une des meilleures années pour le label bleu vert. "Nous arrivons au terme d'un modèle économique qui a montré ses limites. Dans cette optique, le concept du commerce équitable, né dans les années 60, n'est pas qu'une belle idée romantique du passé mais un modèle moderne, qui permet de replacer l'humain au centre des intérêts", affirme-t-il.

En 2015, les produits du commerce équitable représentaient 115,5 millions d'euros, en progession de 10% par rapport à 2014. Dans les supermarchés, les ventes avaient atteint 61,4 millions.

Si le chiffre d'affaires 2016 est en hausse, l'offre disponible dans les pays du sud et la demande de produits équitables demeurent toutefois en déséquilibre, avec une offre plus importante. "Notre plus grand défi est de développer la demande par ici", explique Nicolas Lambert. "Mais nous sommes sur la bonne voie. Le commerce équitable n'est plus un phénomène marginal", précise-t-il, ajoutant qe le label entend renforcer la visibilité de ses produits phares, à savoir le café, les bananes et le cacao.

A l'échelle mondiale, 1,6 million de producteurs sont reconnus par le label Fairtrade.

Cette progression résulte, entre autres, d'une meilleure pénétration des produits du commerce équitable sur le marché. Selon les chiffres du bureau d'étude GFK, qui doivent être complétés en avril, 64% des familles ont acheté un produit estampillé Fair Trade en 2016, soit 18% de plus qu'en 2015.Pour le nouveau directeur de Fairtrade Belgium, arrivé à la tête de l'entreprise en juin après avoir travaillé notamment pour Unilever et Alken-Maes, 2016 a été l'une des meilleures années pour le label bleu vert. "Nous arrivons au terme d'un modèle économique qui a montré ses limites. Dans cette optique, le concept du commerce équitable, né dans les années 60, n'est pas qu'une belle idée romantique du passé mais un modèle moderne, qui permet de replacer l'humain au centre des intérêts", affirme-t-il. En 2015, les produits du commerce équitable représentaient 115,5 millions d'euros, en progession de 10% par rapport à 2014. Dans les supermarchés, les ventes avaient atteint 61,4 millions. Si le chiffre d'affaires 2016 est en hausse, l'offre disponible dans les pays du sud et la demande de produits équitables demeurent toutefois en déséquilibre, avec une offre plus importante. "Notre plus grand défi est de développer la demande par ici", explique Nicolas Lambert. "Mais nous sommes sur la bonne voie. Le commerce équitable n'est plus un phénomène marginal", précise-t-il, ajoutant qe le label entend renforcer la visibilité de ses produits phares, à savoir le café, les bananes et le cacao. A l'échelle mondiale, 1,6 million de producteurs sont reconnus par le label Fairtrade.