Sur les 354 clients (dont 157 indépendants en personne physique) interrogés en mai, "seuls" 12% n'ont pas pu maintenir leur activité depuis mars 2020. Pour les autres, la moitié a dû partiellement limiter ses activités, tandis que l'autre moitié a pu poursuivre normalement.

"On constate que le cataclysme attendu n'a pas eu lieu", commente Cédric Matte, Directeur Retail chez CBC. "Plus de 7.000 reports de crédits ont été accordés chez nous, et à l'heure du remboursement" on ne constate pas de problème, relève-t-il. La banque note également une reprise des demandes de crédits aux entreprises.

"Mais la crise a quand même eu un impact important sur les besoins des professionnels", relève M. Matte. Une large majorité d'entre eux (84%) s'est en effet tournée vers le numérique pour "réinventer" ou soutenir son business. Principalement pour les prises de rendez-vous, la promotion sur les réseaux sociaux ou encore l'organisation de rendez-vous ou conférences en ligne.

Résultat? Ils sont 65% de répondants (70% chez les indépendants) à estimer que "la charge mentale" liée au côté administratif a augmenté avec la crise sanitaire. Ce qui les encombre le plus, ou du moins ce sur quoi leur banque pourrait les aider selon eux, ce sont les démarches à faire pour échanger avec le comptable, vérifier la solvabilité de leurs clients/fournisseurs et se rappeler des échéances à payer.

Ils sont environ un quart de répondants à avoir de nouvelles attentes de leur banque après avoir fait face à la crise. La majorité souhaite avoir un service sur-mesure et ils sont également nombreux (24% en général, mais 31% chez les indépendants) à souhaiter une tarification simple et transparente.

Le contact humain reste un élément important, seuls 3% des répondants sont prêts à passer à des services bancaires 100% en ligne. La plupart se disent prêts, pour la flexibilité et la rapidité que cela permet entre autres, à passer à des services surtout digitaux, mais tout en gardant la possibilité de rencontrer leur conseiller en face à face au besoin.

Sur les 354 clients (dont 157 indépendants en personne physique) interrogés en mai, "seuls" 12% n'ont pas pu maintenir leur activité depuis mars 2020. Pour les autres, la moitié a dû partiellement limiter ses activités, tandis que l'autre moitié a pu poursuivre normalement. "On constate que le cataclysme attendu n'a pas eu lieu", commente Cédric Matte, Directeur Retail chez CBC. "Plus de 7.000 reports de crédits ont été accordés chez nous, et à l'heure du remboursement" on ne constate pas de problème, relève-t-il. La banque note également une reprise des demandes de crédits aux entreprises. "Mais la crise a quand même eu un impact important sur les besoins des professionnels", relève M. Matte. Une large majorité d'entre eux (84%) s'est en effet tournée vers le numérique pour "réinventer" ou soutenir son business. Principalement pour les prises de rendez-vous, la promotion sur les réseaux sociaux ou encore l'organisation de rendez-vous ou conférences en ligne. Résultat? Ils sont 65% de répondants (70% chez les indépendants) à estimer que "la charge mentale" liée au côté administratif a augmenté avec la crise sanitaire. Ce qui les encombre le plus, ou du moins ce sur quoi leur banque pourrait les aider selon eux, ce sont les démarches à faire pour échanger avec le comptable, vérifier la solvabilité de leurs clients/fournisseurs et se rappeler des échéances à payer. Ils sont environ un quart de répondants à avoir de nouvelles attentes de leur banque après avoir fait face à la crise. La majorité souhaite avoir un service sur-mesure et ils sont également nombreux (24% en général, mais 31% chez les indépendants) à souhaiter une tarification simple et transparente. Le contact humain reste un élément important, seuls 3% des répondants sont prêts à passer à des services bancaires 100% en ligne. La plupart se disent prêts, pour la flexibilité et la rapidité que cela permet entre autres, à passer à des services surtout digitaux, mais tout en gardant la possibilité de rencontrer leur conseiller en face à face au besoin.