Fin mars, le coronavirus avait fortement touché le bassin sidérurgique liégeois. Certaines entreprises, telles que comme Arjemo et Liberty Steel, avaient été contrôlées par l'inspection sociale et avaient dû prendre les mesures nécessaires afin de faire respecter la distanciation sociale.

Arjemo, où 230 travailleurs emballent et expédient la production d'Arcelor Mittal, avait ainsi été à l'arrêt pour 48 heures alors qu'il avait fallu 24 heures à Liberty Steel pour trouver certaines solutions. "Aujourd'hui, si des problèmes de ce style subsistent, le personnel applique lui-même la distanciation et s'isole du poste de travail le temps nécessaire", expliquent les représentants des travailleurs.

Fortement touchées par le chômage pour causse de cas de force majeure avant le 16 mars, les entreprises telles qu'Arcelor Mittal et Liberty Steel, qui avait également mis à l'arrêt son usine de fer blanc de Tilleur durant 15 jours, peuvent désormais compter sur un retour au travail de leur personnel, les ouvriers sollicitant un certificat médical, tombant désormais et depuis le 16 mars sur la mutuelle en cas de maladie.

Enfin, Segal, entreprise flémalloise qui appartient à l'indien Tata Steel, a également relancé l'activité après un arrêt de 10 jours pour cause de force majeure. Cette décision, prise par les ouvriers eux-mêmes, était survenue après l'écartement d'un garde de sécurité, gérant les entrées sur le site, soupçonné d'avoir contracté le Covid-19.

Fin mars, le coronavirus avait fortement touché le bassin sidérurgique liégeois. Certaines entreprises, telles que comme Arjemo et Liberty Steel, avaient été contrôlées par l'inspection sociale et avaient dû prendre les mesures nécessaires afin de faire respecter la distanciation sociale. Arjemo, où 230 travailleurs emballent et expédient la production d'Arcelor Mittal, avait ainsi été à l'arrêt pour 48 heures alors qu'il avait fallu 24 heures à Liberty Steel pour trouver certaines solutions. "Aujourd'hui, si des problèmes de ce style subsistent, le personnel applique lui-même la distanciation et s'isole du poste de travail le temps nécessaire", expliquent les représentants des travailleurs. Fortement touchées par le chômage pour causse de cas de force majeure avant le 16 mars, les entreprises telles qu'Arcelor Mittal et Liberty Steel, qui avait également mis à l'arrêt son usine de fer blanc de Tilleur durant 15 jours, peuvent désormais compter sur un retour au travail de leur personnel, les ouvriers sollicitant un certificat médical, tombant désormais et depuis le 16 mars sur la mutuelle en cas de maladie. Enfin, Segal, entreprise flémalloise qui appartient à l'indien Tata Steel, a également relancé l'activité après un arrêt de 10 jours pour cause de force majeure. Cette décision, prise par les ouvriers eux-mêmes, était survenue après l'écartement d'un garde de sécurité, gérant les entrées sur le site, soupçonné d'avoir contracté le Covid-19.