"En rendant possible tant la primo-vaccination que la vaccination de rappel sur le lieu de travail, les autorités entendent contribuer au renforcement rapide de la protection individuelle et collective", détaille le communiqué, alors que le nombre d'infections demeure élevé et que le variant Omicron a entretemps fait son apparition et se propage rapidement.

Les entreprises participantes ont été identifiées sur base volontaire et répondent à une série de critères préalablement établis, parmi lesquels un nombre minimum de 1.000 travailleurs, le maintien d'une activité sur site (pas de télétravail) ainsi que l'existence d'un service interne de médecine du travail.

Il s'agit en Wallonie de GSK, à Bruxelles de Solvay, et en Flandre d'Aperam, BASF, Arcelor, Janssen Pharmaceutica, SCK, Agfa et Evonik.

Concrètement, en prenant bien compte de garantir la protection des données médicales et privées des travailleurs participants et de ceux qui ne veulent pas se faire vacciner, le service interne de médecine du travail des entreprises impliquées invitera tous les employés à se faire vacciner.

Une liste nominative sera ensuite dressée sous la supervision du médecin d'entreprise, après avoir vérifié le statut vaccinal via le CST ou Vaccinnet. De cette façon, l'éligibilité à la vaccination de rappel de chaque travailleur volontaire et l'intervalle de temps minimal (2-4 mois) pourront être vérifiés et respectés.

À terme, ce projet pilote doit donner lieu à une évaluation avec les partenaires sociaux et les entités fédérées permettant d'objectiver la valeur ajoutée et les éventuelles difficultés rencontrées dans la mise en oeuvre du processus, explique le communiqué. Cette évaluation permettra, le cas échéant, d'envisager l'extension du dispositif à d'autres entreprises.

"En rendant possible tant la primo-vaccination que la vaccination de rappel sur le lieu de travail, les autorités entendent contribuer au renforcement rapide de la protection individuelle et collective", détaille le communiqué, alors que le nombre d'infections demeure élevé et que le variant Omicron a entretemps fait son apparition et se propage rapidement. Les entreprises participantes ont été identifiées sur base volontaire et répondent à une série de critères préalablement établis, parmi lesquels un nombre minimum de 1.000 travailleurs, le maintien d'une activité sur site (pas de télétravail) ainsi que l'existence d'un service interne de médecine du travail. Il s'agit en Wallonie de GSK, à Bruxelles de Solvay, et en Flandre d'Aperam, BASF, Arcelor, Janssen Pharmaceutica, SCK, Agfa et Evonik. Concrètement, en prenant bien compte de garantir la protection des données médicales et privées des travailleurs participants et de ceux qui ne veulent pas se faire vacciner, le service interne de médecine du travail des entreprises impliquées invitera tous les employés à se faire vacciner. Une liste nominative sera ensuite dressée sous la supervision du médecin d'entreprise, après avoir vérifié le statut vaccinal via le CST ou Vaccinnet. De cette façon, l'éligibilité à la vaccination de rappel de chaque travailleur volontaire et l'intervalle de temps minimal (2-4 mois) pourront être vérifiés et respectés. À terme, ce projet pilote doit donner lieu à une évaluation avec les partenaires sociaux et les entités fédérées permettant d'objectiver la valeur ajoutée et les éventuelles difficultés rencontrées dans la mise en oeuvre du processus, explique le communiqué. Cette évaluation permettra, le cas échéant, d'envisager l'extension du dispositif à d'autres entreprises.