Cette initiative, qui est une première en Wallonie, a pour but de mettre en valeur la production locale d'asperge, qui occupe une place grandissante dans le secteur maraîcher wallon.

Le projet a été initié avec l'aide de l'IFEL-W (Interprofession Fruits et Légumes de Wallonie) et le CIM (Centre Interprofessionnel Maraîcher). C'est notamment à travers des échanges réguliers avec des collègues français d'Alsace que l'idée a fait son chemin et a convaincu une série de producteurs wallons que s'unir pouvait les aider à développer la production et la commercialisation des asperges cultivées en Wallonie.

A ce jour, une quinzaine de producteurs wallons ont adhéré au concept et se sont engagés à respecter un cahier de charges, avec une visibilité (logo, étiquetage) et des actions de promotion communes.

Leur objectif cette saison est de faire connaître la production d'asperges sur le sol wallon afin de stimuler la demande, puis de se faire une place dans le marché à côté des asperges importées de l'étranger en proposant un prix juste aux producteurs.

"Nous voulons ensemble promouvoir l'asperge wallonne", a expliqué Bernard Vandeberg, producteur, "on a commencé à parler de ça il y a environ un an. En Alsace, grâce à leur label, les producteurs ont pu maintenir un prix et leur production. Ici, en Wallonie, la culture d'asperges, très demandeuse en main d'oeuvre, n'est pas connue".

"L'alimentation est un levier pour une société plus résiliente. Nous dépendons majoritairement de la Flandre ou de l'étranger pour nous nourrir en fruits et légumes", a notamment commenté la ministre Tellier, qui espère d'ici 2030 avoir la moitié de produits locaux dans les cantines.

"Le développement des filières agricoles et horticoles est une priorité qui nous tient particulièrement à coeur. En Wallonie, 3% des terres cultivables sont dédiées à l'horticulture comestible, un pourcentage encore trop modeste", a souligné pour sa part Willy Borsus.

Actuellement, un ménage wallon consomme environ 500 grammes d'asperges par, contre plus d'un kilo dans les pays voisins, une situation à laquelle tous les partenaires aimeraient remédier.

Cette initiative, qui est une première en Wallonie, a pour but de mettre en valeur la production locale d'asperge, qui occupe une place grandissante dans le secteur maraîcher wallon.Le projet a été initié avec l'aide de l'IFEL-W (Interprofession Fruits et Légumes de Wallonie) et le CIM (Centre Interprofessionnel Maraîcher). C'est notamment à travers des échanges réguliers avec des collègues français d'Alsace que l'idée a fait son chemin et a convaincu une série de producteurs wallons que s'unir pouvait les aider à développer la production et la commercialisation des asperges cultivées en Wallonie.A ce jour, une quinzaine de producteurs wallons ont adhéré au concept et se sont engagés à respecter un cahier de charges, avec une visibilité (logo, étiquetage) et des actions de promotion communes. Leur objectif cette saison est de faire connaître la production d'asperges sur le sol wallon afin de stimuler la demande, puis de se faire une place dans le marché à côté des asperges importées de l'étranger en proposant un prix juste aux producteurs. "Nous voulons ensemble promouvoir l'asperge wallonne", a expliqué Bernard Vandeberg, producteur, "on a commencé à parler de ça il y a environ un an. En Alsace, grâce à leur label, les producteurs ont pu maintenir un prix et leur production. Ici, en Wallonie, la culture d'asperges, très demandeuse en main d'oeuvre, n'est pas connue"."L'alimentation est un levier pour une société plus résiliente. Nous dépendons majoritairement de la Flandre ou de l'étranger pour nous nourrir en fruits et légumes", a notamment commenté la ministre Tellier, qui espère d'ici 2030 avoir la moitié de produits locaux dans les cantines. "Le développement des filières agricoles et horticoles est une priorité qui nous tient particulièrement à coeur. En Wallonie, 3% des terres cultivables sont dédiées à l'horticulture comestible, un pourcentage encore trop modeste", a souligné pour sa part Willy Borsus. Actuellement, un ménage wallon consomme environ 500 grammes d'asperges par, contre plus d'un kilo dans les pays voisins, une situation à laquelle tous les partenaires aimeraient remédier.