"Il n'est pas encore possible de déterminer quel sera l'impact économique pour le port d'Anvers. Étant donné que la Russie était le 5e partenaire commercial le plus important en 2021, cet impact se ressentira. La gravité de cet impact dépendra des sanctions qui seront imposées. Nous ne pouvons donc pas faire de déclarations précises à ce sujet pour le moment. Nous surveillons de près ce processus", explique-t-elle.

L'an dernier, 11,6 millions de tonnes de marchandises ont été traitées vers ou en provenance de la Russie: 8,5 millions de tonnes importées et 3,16 millions de tonnes exportées vers la Russie.

Près de la moitié du flux de marchandises (5,3 millions de tonnes) en 2021 consistait en des conteneurs, au total environ 400.000 conteneurs (TEU).

Outre les conteneurs, le vrac liquide représentait une part importante des échanges avec la Russie. En 2021, il s'agissait de 4,8 millions de tonnes, principalement du diesel, du mazout et de la naphtaline. Le vrac sec (principalement des engrais et du charbon) et les marchandises générales (principalement l'acier) constituaient des flux de moindre importance.

Le port d'Anvers n'a pas d'importants flux de fret maritime avec l'Ukraine, précise le cabinet de Mme De Ridder.

"Il n'est pas encore possible de déterminer quel sera l'impact économique pour le port d'Anvers. Étant donné que la Russie était le 5e partenaire commercial le plus important en 2021, cet impact se ressentira. La gravité de cet impact dépendra des sanctions qui seront imposées. Nous ne pouvons donc pas faire de déclarations précises à ce sujet pour le moment. Nous surveillons de près ce processus", explique-t-elle. L'an dernier, 11,6 millions de tonnes de marchandises ont été traitées vers ou en provenance de la Russie: 8,5 millions de tonnes importées et 3,16 millions de tonnes exportées vers la Russie. Près de la moitié du flux de marchandises (5,3 millions de tonnes) en 2021 consistait en des conteneurs, au total environ 400.000 conteneurs (TEU). Outre les conteneurs, le vrac liquide représentait une part importante des échanges avec la Russie. En 2021, il s'agissait de 4,8 millions de tonnes, principalement du diesel, du mazout et de la naphtaline. Le vrac sec (principalement des engrais et du charbon) et les marchandises générales (principalement l'acier) constituaient des flux de moindre importance. Le port d'Anvers n'a pas d'importants flux de fret maritime avec l'Ukraine, précise le cabinet de Mme De Ridder.