Aucune mesure de tutelle ne sera prise, rendant dès lors la décision du conseil d'administration d'Enodia "pleinement exécutoire", précise-t-il dans un communiqué.

En tant que ministre de tutelle, Christophe Collignon disposait de 30 jours pour s'opposer à la transaction, conclue à la fin du mois de décembre entre les deux parties.

Cette vente représente un total de 1,8 milliard d'euros, ce qui représente une plus-value de 87% par rapport à la première offre de vente.

"La procédure s'est déroulée de manière ouverte et transparente, dans le respect de la légalité et de l'intérêt général. Je me suis prononcé à cet égard sur base de l'instruction de mes services le 27 janvier dernier", explique le ministre.

"Cette décision clôture un long processus de travail entamé par mon prédécesseur Pierre-Yves Dermagne, et par le conseil d'administration renouvelé ainsi que le management dont je tiens à saluer le travail exemplaire", ajoute-t-il en se félicitant "des conditions actuelles de la vente". Celles-ci "permettent d'assurer un maximum de moyens publics pour réinvestir dans les priorités d'intérêt public, au service du développement des territoires des pouvoirs locaux actionnaires", conclut Christophe Collignon.

Aucune mesure de tutelle ne sera prise, rendant dès lors la décision du conseil d'administration d'Enodia "pleinement exécutoire", précise-t-il dans un communiqué. En tant que ministre de tutelle, Christophe Collignon disposait de 30 jours pour s'opposer à la transaction, conclue à la fin du mois de décembre entre les deux parties. Cette vente représente un total de 1,8 milliard d'euros, ce qui représente une plus-value de 87% par rapport à la première offre de vente. "La procédure s'est déroulée de manière ouverte et transparente, dans le respect de la légalité et de l'intérêt général. Je me suis prononcé à cet égard sur base de l'instruction de mes services le 27 janvier dernier", explique le ministre. "Cette décision clôture un long processus de travail entamé par mon prédécesseur Pierre-Yves Dermagne, et par le conseil d'administration renouvelé ainsi que le management dont je tiens à saluer le travail exemplaire", ajoute-t-il en se félicitant "des conditions actuelles de la vente". Celles-ci "permettent d'assurer un maximum de moyens publics pour réinvestir dans les priorités d'intérêt public, au service du développement des territoires des pouvoirs locaux actionnaires", conclut Christophe Collignon.