C'est "plutôt un bon millésime vers quoi nous nous tournons cette année", grâce à une "maturité optimale, avec des saveurs et une vinification qui est prometteuse", explique Jérôme Despey, président du conseil vin de l'établissement public FranceAgriMer. La production devrait atteindre 46,5 millions d'hectolitres, en baisse de 1% par rapport à l'an dernier, selon l'estimation publiée lundi par le service statistique du ministère français de l'Agriculture (Agreste).

A l'approche des premières vendanges, la récolte devrait rester supérieure à la moyenne des cinq dernières années (environ 45,6 millions d'hectolitres). Ces prévisions sont d'autant plus attendues par le milieu international du vin que la France a retrouvé en 2014 son statut de premier producteur mondial, après deux années difficiles marquées par des pluies et des températures fraîches. Les chiffres, basés sur des données recueillies à la mi-août peuvent encore varier en fonction d'éventuels événements climatiques.

Même si "la vigne a assez bien traversé la période de canicule" du début de l'été, "la végétation commençait à montrer dans certaines régions, à la mi-juillet, des signes de stress hydrique, notamment dans l'Est", explique le bulletin du ministère.

Dans l'est, en Bourgogne et dans le Beaujolais, "les grains de raisin sont petits, notamment pour les vins rouges". Dans cette région, la production est prévue en baisse de 11% par rapport à l'an dernier (-25% pour le seul Beaujolais).

En Champagne, la récolte se replierait aussi de 11% à 2,6 millions d'hectolitres. Autres régions touchées, les Charentes (-6%) et l'Alsace (-2%).

Dans le Bordelais, où "la vigne est en avance d'une semaine environ comparée à l'année précédente", Agreste prévoit un léger recul de 1% à 5,6 millions.

C'est "plutôt un bon millésime vers quoi nous nous tournons cette année", grâce à une "maturité optimale, avec des saveurs et une vinification qui est prometteuse", explique Jérôme Despey, président du conseil vin de l'établissement public FranceAgriMer. La production devrait atteindre 46,5 millions d'hectolitres, en baisse de 1% par rapport à l'an dernier, selon l'estimation publiée lundi par le service statistique du ministère français de l'Agriculture (Agreste). A l'approche des premières vendanges, la récolte devrait rester supérieure à la moyenne des cinq dernières années (environ 45,6 millions d'hectolitres). Ces prévisions sont d'autant plus attendues par le milieu international du vin que la France a retrouvé en 2014 son statut de premier producteur mondial, après deux années difficiles marquées par des pluies et des températures fraîches. Les chiffres, basés sur des données recueillies à la mi-août peuvent encore varier en fonction d'éventuels événements climatiques. Même si "la vigne a assez bien traversé la période de canicule" du début de l'été, "la végétation commençait à montrer dans certaines régions, à la mi-juillet, des signes de stress hydrique, notamment dans l'Est", explique le bulletin du ministère. Dans l'est, en Bourgogne et dans le Beaujolais, "les grains de raisin sont petits, notamment pour les vins rouges". Dans cette région, la production est prévue en baisse de 11% par rapport à l'an dernier (-25% pour le seul Beaujolais). En Champagne, la récolte se replierait aussi de 11% à 2,6 millions d'hectolitres. Autres régions touchées, les Charentes (-6%) et l'Alsace (-2%). Dans le Bordelais, où "la vigne est en avance d'une semaine environ comparée à l'année précédente", Agreste prévoit un léger recul de 1% à 5,6 millions.