Le programme de cette mission organisée par l'Agence pour le commerce extérieur, le SPF Affaires étrangères et les agences régionales de commerce extérieur (Awex, Hub Brussels et FIT), s'annonce très dense, avec de nombreuses rencontres et visites prévues. La mission emmènera les participants et participantes à Londres, Oxford et Cambridge. Emmenée par la princesse Astrid, la mission comptera aussi sur la ministre fédérale de l'Énergie Tinne Van der Straeten - qui remplace Sophie Wilmès, mise en congé de son poste des Affaires étrangères -, le ministre wallon de l'Économie et du Commerce extérieur Willy Borsus, le ministre-président flamand Jan Jambon, la ministre flamande de l'Économie Hilde Crevits et le secrétaire d'État bruxellois au Commerce extérieur Pascal Smet. 214 entreprises et organisations, dont des représentants du monde académique, sont du voyage, faisant de cette mission "l'une des plus importantes jamais organisées", selon les Affaires étrangères.

Cette mission est organisée alors que les relations économiques entre la Belgique et le Royaume-Uni sont sur le déclin en raison de la pandémie de Covid-19, qui a freiné l'économie mondiale au fur et à mesure des confinements et a perturbé les chaînes d'approvisionnement. Les relations économiques souffrent également du Brexit, synonyme de nouvelles règles auxquelles les entreprises doivent s'adapter. En outre, l'invasion russe de l'Ukraine a mis un nouveau coup à l'économie mondiale, tout en resserrant les liens entre alliés occidentaux.

Ainsi, les exportations belges à destination du Royaume-Uni ont diminué l'an dernier de 7% par rapport à 2020, selon les chiffres de l'Agence fédérale pour le commerce extérieur. La contrée britannique représente néanmoins toujours un partenaire de premier plan pour la Belgique, alors que le Royaume-Uni était en 2021, année de rebond après le Covid-19, le cinquième client de la Belgique (26 milliards d'euros de biens belges exportés) et son huitième fournisseur (15,5 milliards d'euros de biens britanniques importés). La Belgique était, elle, la septième partenaire du Royaume-Uni (4,6% des exportations britanniques), et la sixième fournisseuse du pays de Shakespeare (4,9% des importations britanniques).

Les deux pays partagent beaucoup d'intérêts dans le secteur biopharmaceutique notamment - le britannique GSK étant un des plus gros employeurs de Wallonie par exemple - mais aussi dans l'énergie, un sujet brûlant depuis l'invasion russe de l'Ukraine, et dans la sécurité, que ce soit dans la lutte contre le terrorisme ou dans la gestion de l'immigration.

Les produits chimiques, l'industrie pharmaceutique et les sciences de la vie, l'agroalimentaire et l'industrie alimentaire, l'architecture et la construction, le transport et la logistique ainsi que la cleantech sont d'ailleurs présentés comme les secteurs d'activité mis au premier plan lors de cette mission.

Du côté diplomatique, la mission a aussi son importance, alors que les Occidentaux resserrent leurs liens face à la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine et qu'une nouvelle page doit être écrite après le Brexit. Après une période d'attente lors des négociations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit, la Belgique s'inscrit en effet dans une stratégie de relance de la coopération avec son pays voisin. Les deux pays ont d'ailleurs adopté le 30 novembre dernier une déclaration commune, redessinant leur partenariat et réaffirmant leurs valeurs communes.

Concernant le programme, la mission rentrera dans le vif du sujet lundi, brassant les multiples secteurs d'activité et permettant aux entreprises d'organiser moult réunions. Visite de l'entreprise Ghelamco, inauguration d'un jardin paysager belge et réception officielle à l'ambassade de Belgique au Royaume-Uni font notamment partie du programme.

Le programme de cette mission organisée par l'Agence pour le commerce extérieur, le SPF Affaires étrangères et les agences régionales de commerce extérieur (Awex, Hub Brussels et FIT), s'annonce très dense, avec de nombreuses rencontres et visites prévues. La mission emmènera les participants et participantes à Londres, Oxford et Cambridge. Emmenée par la princesse Astrid, la mission comptera aussi sur la ministre fédérale de l'Énergie Tinne Van der Straeten - qui remplace Sophie Wilmès, mise en congé de son poste des Affaires étrangères -, le ministre wallon de l'Économie et du Commerce extérieur Willy Borsus, le ministre-président flamand Jan Jambon, la ministre flamande de l'Économie Hilde Crevits et le secrétaire d'État bruxellois au Commerce extérieur Pascal Smet. 214 entreprises et organisations, dont des représentants du monde académique, sont du voyage, faisant de cette mission "l'une des plus importantes jamais organisées", selon les Affaires étrangères. Cette mission est organisée alors que les relations économiques entre la Belgique et le Royaume-Uni sont sur le déclin en raison de la pandémie de Covid-19, qui a freiné l'économie mondiale au fur et à mesure des confinements et a perturbé les chaînes d'approvisionnement. Les relations économiques souffrent également du Brexit, synonyme de nouvelles règles auxquelles les entreprises doivent s'adapter. En outre, l'invasion russe de l'Ukraine a mis un nouveau coup à l'économie mondiale, tout en resserrant les liens entre alliés occidentaux. Ainsi, les exportations belges à destination du Royaume-Uni ont diminué l'an dernier de 7% par rapport à 2020, selon les chiffres de l'Agence fédérale pour le commerce extérieur. La contrée britannique représente néanmoins toujours un partenaire de premier plan pour la Belgique, alors que le Royaume-Uni était en 2021, année de rebond après le Covid-19, le cinquième client de la Belgique (26 milliards d'euros de biens belges exportés) et son huitième fournisseur (15,5 milliards d'euros de biens britanniques importés). La Belgique était, elle, la septième partenaire du Royaume-Uni (4,6% des exportations britanniques), et la sixième fournisseuse du pays de Shakespeare (4,9% des importations britanniques). Les deux pays partagent beaucoup d'intérêts dans le secteur biopharmaceutique notamment - le britannique GSK étant un des plus gros employeurs de Wallonie par exemple - mais aussi dans l'énergie, un sujet brûlant depuis l'invasion russe de l'Ukraine, et dans la sécurité, que ce soit dans la lutte contre le terrorisme ou dans la gestion de l'immigration. Les produits chimiques, l'industrie pharmaceutique et les sciences de la vie, l'agroalimentaire et l'industrie alimentaire, l'architecture et la construction, le transport et la logistique ainsi que la cleantech sont d'ailleurs présentés comme les secteurs d'activité mis au premier plan lors de cette mission. Du côté diplomatique, la mission a aussi son importance, alors que les Occidentaux resserrent leurs liens face à la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine et qu'une nouvelle page doit être écrite après le Brexit. Après une période d'attente lors des négociations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur le Brexit, la Belgique s'inscrit en effet dans une stratégie de relance de la coopération avec son pays voisin. Les deux pays ont d'ailleurs adopté le 30 novembre dernier une déclaration commune, redessinant leur partenariat et réaffirmant leurs valeurs communes. Concernant le programme, la mission rentrera dans le vif du sujet lundi, brassant les multiples secteurs d'activité et permettant aux entreprises d'organiser moult réunions. Visite de l'entreprise Ghelamco, inauguration d'un jardin paysager belge et réception officielle à l'ambassade de Belgique au Royaume-Uni font notamment partie du programme.