Le marché londonien de l'assurance explique jeudi dans un communiqué que l'impact du coronavirus sera digne des années où le secteur a dû faire face à des catastrophes naturelles majeures comme en 2005 (ouragan Katrina) ou 2017 (ouragans Harvey, Irma et Maria).

Ces pertes attendues de 203 milliards comprennent 107 milliards d'indemnisations (annulation d'événements ou assurance sur les voyages par exemple) et 96 milliards de moins-value sur les portefeuilles d'investissement.

"Le secteur de l'assurance dans le monde indemnise les entreprises et les personnes affectées par le Covid-19 en faisant marcher un grand nombre de couvertures différentes", explique John Neal, directeur général de Lloyd's of London.

Ce qui rend cette pandémie "unique" selon lui "c'est non seulement l'impact humain et social mais également le choc économique", avec une explosion du chômage, des faillites et un effondrement du produit intérieur brut dans de nombreux pays.

L'assureur, l'une des institutions les plus anciennes de la City avec des origines remontant au 17e siècle, s'attend quant à lui à des indemnisations entre 3 et 4,3 milliards de dollars pour ses clients dans le monde.

Ce montant pourrait augmenter si les mesures de confinement se poursuivent plusieurs mois, prévient-il.

Son scénario se fonde sur le maintien de règles de distanciation sociale fermes jusqu'à fin juin, puis un assouplissement progressif tout au long du second semestre.

Ce coût sera pour Lloyd's of London similaire à celui du 11-Septembre (4,7 milliards) ou encore à celui des ouragans de 2017 (4,8 milliards).

Il estime qu'il est encore difficile d'évaluer l'impact économique et social précis du Covid-19, compte tenu de l'ampleur et de la complexité du choc, mais son coût total pour l'ensemble des assureurs dommages devrait largement dépasser celui de ces événements.

Le marché londonien de l'assurance explique jeudi dans un communiqué que l'impact du coronavirus sera digne des années où le secteur a dû faire face à des catastrophes naturelles majeures comme en 2005 (ouragan Katrina) ou 2017 (ouragans Harvey, Irma et Maria).Ces pertes attendues de 203 milliards comprennent 107 milliards d'indemnisations (annulation d'événements ou assurance sur les voyages par exemple) et 96 milliards de moins-value sur les portefeuilles d'investissement."Le secteur de l'assurance dans le monde indemnise les entreprises et les personnes affectées par le Covid-19 en faisant marcher un grand nombre de couvertures différentes", explique John Neal, directeur général de Lloyd's of London.Ce qui rend cette pandémie "unique" selon lui "c'est non seulement l'impact humain et social mais également le choc économique", avec une explosion du chômage, des faillites et un effondrement du produit intérieur brut dans de nombreux pays.L'assureur, l'une des institutions les plus anciennes de la City avec des origines remontant au 17e siècle, s'attend quant à lui à des indemnisations entre 3 et 4,3 milliards de dollars pour ses clients dans le monde.Ce montant pourrait augmenter si les mesures de confinement se poursuivent plusieurs mois, prévient-il.Son scénario se fonde sur le maintien de règles de distanciation sociale fermes jusqu'à fin juin, puis un assouplissement progressif tout au long du second semestre.Ce coût sera pour Lloyd's of London similaire à celui du 11-Septembre (4,7 milliards) ou encore à celui des ouragans de 2017 (4,8 milliards).Il estime qu'il est encore difficile d'évaluer l'impact économique et social précis du Covid-19, compte tenu de l'ampleur et de la complexité du choc, mais son coût total pour l'ensemble des assureurs dommages devrait largement dépasser celui de ces événements.