La plupart (95%) estime que la dégradation de la situation financière est liée à la crise du Covid-19. Et un tiers d'entre elles ne prévoit pas d'amélioration pour l'année à venir. Les subsides publics restent une source de financement stable et très importante pour le secteur. 70% en bénéficient.

En revanche, 65% des associations ont observé une nette diminution des recettes commerciales provenant des ventes (autocollants, gaufres, etc) au cours des 12 derniers mois. Environ un tiers des associations ont également enregistré une diminution des dons de particuliers (31%, contre 24% en 2018), dons de fondations privées (36%, contre 17% en 2018) et cotisations de leurs membres (38%, contre 15% en 2018).

Les associations actives dans les secteurs de la culture et des loisirs, et de la coopération au développement enregistrent la plus forte dégradation de leur situation financière, même si aucun secteur n'est épargné, rappelle la fondation.

Une association sur deux a fait appel à ses réserves financières ou a l'intention de le faire, selon l'enquête menée auprès de 700 associations

Depuis le début de la crise, 33% des associations ont vu le nombre de leurs bénévoles diminuer de moitié. Mais seules 15 % des associations ont dû licencier du personnel au cours des 12 derniers mois (contre 12% en 2018).

Les associations ont toutefois fait preuve de créativité puisque depuis mars, 42% ont implémenté de nouveaux objectifs et/ou nouvelles activités pour faire face aux défis liés à la crise.

La plupart (95%) estime que la dégradation de la situation financière est liée à la crise du Covid-19. Et un tiers d'entre elles ne prévoit pas d'amélioration pour l'année à venir. Les subsides publics restent une source de financement stable et très importante pour le secteur. 70% en bénéficient. En revanche, 65% des associations ont observé une nette diminution des recettes commerciales provenant des ventes (autocollants, gaufres, etc) au cours des 12 derniers mois. Environ un tiers des associations ont également enregistré une diminution des dons de particuliers (31%, contre 24% en 2018), dons de fondations privées (36%, contre 17% en 2018) et cotisations de leurs membres (38%, contre 15% en 2018). Les associations actives dans les secteurs de la culture et des loisirs, et de la coopération au développement enregistrent la plus forte dégradation de leur situation financière, même si aucun secteur n'est épargné, rappelle la fondation. Une association sur deux a fait appel à ses réserves financières ou a l'intention de le faire, selon l'enquête menée auprès de 700 associations Depuis le début de la crise, 33% des associations ont vu le nombre de leurs bénévoles diminuer de moitié. Mais seules 15 % des associations ont dû licencier du personnel au cours des 12 derniers mois (contre 12% en 2018). Les associations ont toutefois fait preuve de créativité puisque depuis mars, 42% ont implémenté de nouveaux objectifs et/ou nouvelles activités pour faire face aux défis liés à la crise.