Sauf pour le département de la justice américaine qui y voit surtout une concurrence déloyale. En effet, après plus d'un an d'enquête, le ministère de la justice accuse Google d'avoir illégalement maintenu son monopole sur le marché des moteurs de recherche et de la publicité en ligne. Selon la justice américaine, en étant le moteur de recherche par défaut sur la majorité des plateformes et appareils, Google empêche les autres moteurs alternatifs de grandir et de s'imposer comme concurrents sérieux.

De son côté, Google répond qu'il est toujours possible de changer rapidement de moteur de recherche si le consommateur veut le faire. Google va même plus loin encore dans sa défense, en écrivant que ce procès va soutenir des moteurs de recherche moins performants et va faire augmenter le prix des téléphones. C'est évidemment de bonne guerre.

Bien entendu, certains se mettent à rêver de voir Google être démantelé par la justice américaine, mais ils rêvent debout. D'abord, parce qu'aux Etats-Unis, les procès-fleuves se terminent souvent par une amende et rarement par la faillite de l'entreprise. D'autant que les Américains ne sont pas fous, Google est une pépite technologique et ils ne voudraient pas que les Chinois imposent leur propre moteur de recherche. L'histoire montre que lorsque Microsoft a été attaqué par la justice américaine en 1998, cela a pris des années avant que le procès ne se termine par une grosse amende. Or, depuis 1998, Microsoft a fait du chemin et vaut aujourd'hui 1.624 milliards de dollars, soit l'équivalent de 3 fois la dette publique de la Belgique. De son coté, Alphabet, la maison-mère de Google vaut un peu plus de 1.000 milliards de dollars. Bref, ne vous inquiétez donc pas pour votre petit rectangle blanc, il va continuer à générer des milliards de dollars.

Pendant ce temps-là, une bonne nouvelle dont on a pas assez parlée dans les médias, c'est normal, c'est une bonne nouvelle, cela fait moins de clics : l'Union européenne a pu chercher 17 milliards d'euros sur les marchés financiers pour financer sa lutte contre le COVID. C'est dingue, car cet emprunt était assorti d'un taux négatif (- 0,26%) et malgré ce rendement négatif, la demande était tellement forte que les prêteurs voulaient nous prêter... 13 fois cette somme de 17 milliards.

Le monde est dingue mais c'est une excellente nouvelle pour nos hôpitaux, nos médecins et nos infirmières ! L'argent arrive, tenez bon et merci infiniment pour votre dévouement !

Sauf pour le département de la justice américaine qui y voit surtout une concurrence déloyale. En effet, après plus d'un an d'enquête, le ministère de la justice accuse Google d'avoir illégalement maintenu son monopole sur le marché des moteurs de recherche et de la publicité en ligne. Selon la justice américaine, en étant le moteur de recherche par défaut sur la majorité des plateformes et appareils, Google empêche les autres moteurs alternatifs de grandir et de s'imposer comme concurrents sérieux.De son côté, Google répond qu'il est toujours possible de changer rapidement de moteur de recherche si le consommateur veut le faire. Google va même plus loin encore dans sa défense, en écrivant que ce procès va soutenir des moteurs de recherche moins performants et va faire augmenter le prix des téléphones. C'est évidemment de bonne guerre. Bien entendu, certains se mettent à rêver de voir Google être démantelé par la justice américaine, mais ils rêvent debout. D'abord, parce qu'aux Etats-Unis, les procès-fleuves se terminent souvent par une amende et rarement par la faillite de l'entreprise. D'autant que les Américains ne sont pas fous, Google est une pépite technologique et ils ne voudraient pas que les Chinois imposent leur propre moteur de recherche. L'histoire montre que lorsque Microsoft a été attaqué par la justice américaine en 1998, cela a pris des années avant que le procès ne se termine par une grosse amende. Or, depuis 1998, Microsoft a fait du chemin et vaut aujourd'hui 1.624 milliards de dollars, soit l'équivalent de 3 fois la dette publique de la Belgique. De son coté, Alphabet, la maison-mère de Google vaut un peu plus de 1.000 milliards de dollars. Bref, ne vous inquiétez donc pas pour votre petit rectangle blanc, il va continuer à générer des milliards de dollars.Pendant ce temps-là, une bonne nouvelle dont on a pas assez parlée dans les médias, c'est normal, c'est une bonne nouvelle, cela fait moins de clics : l'Union européenne a pu chercher 17 milliards d'euros sur les marchés financiers pour financer sa lutte contre le COVID. C'est dingue, car cet emprunt était assorti d'un taux négatif (- 0,26%) et malgré ce rendement négatif, la demande était tellement forte que les prêteurs voulaient nous prêter... 13 fois cette somme de 17 milliards.Le monde est dingue mais c'est une excellente nouvelle pour nos hôpitaux, nos médecins et nos infirmières ! L'argent arrive, tenez bon et merci infiniment pour votre dévouement !