La FSMA avait en effet chargé en septembre de l'an dernier un auditeur de mener une instruction qui s'était "dans un premier temps concentrée sur les renseignements fournis sur la relation commerciale entretenue entre Nyrstar et Trafigura".

La FSMA annonce que cette instruction a été étendue à deux nouveaux volets. "Elle portera, dit la FSMA, d'une part, sur l'information publiée au sujet de la contribution au résultat attendue de la fonderie australienne Port Pirie et du coût total de ce projet et, d'autre part, sur la position de solvabilité et de liquidité de la société à la fin de l'année 2018. Cette extension permettra à l'auditeur de la FSMA de procéder sur ces points également aux mesures d'instruction voulues afin de déceler d'éventuelles infractions à la législation financière".

Le groupe Nyrstar, un des leaders mondiaux du zinc, avait connu des difficultés financières très importantes à l'automne 2018. Elles avaient débouché sur un accord, en avril 2019, par lequel les actifs de Nyrstar se retrouvaient logés dans une nouvelle société. Cette société est propriété à 98% du groupe suisse Trafigura et 2% de Nyrstar, dépossédant donc les actionnaires. C'était cela ou la faillite, s'était défendu le management de Nyrstar.

La FSMA avait en effet chargé en septembre de l'an dernier un auditeur de mener une instruction qui s'était "dans un premier temps concentrée sur les renseignements fournis sur la relation commerciale entretenue entre Nyrstar et Trafigura".La FSMA annonce que cette instruction a été étendue à deux nouveaux volets. "Elle portera, dit la FSMA, d'une part, sur l'information publiée au sujet de la contribution au résultat attendue de la fonderie australienne Port Pirie et du coût total de ce projet et, d'autre part, sur la position de solvabilité et de liquidité de la société à la fin de l'année 2018. Cette extension permettra à l'auditeur de la FSMA de procéder sur ces points également aux mesures d'instruction voulues afin de déceler d'éventuelles infractions à la législation financière".Le groupe Nyrstar, un des leaders mondiaux du zinc, avait connu des difficultés financières très importantes à l'automne 2018. Elles avaient débouché sur un accord, en avril 2019, par lequel les actifs de Nyrstar se retrouvaient logés dans une nouvelle société. Cette société est propriété à 98% du groupe suisse Trafigura et 2% de Nyrstar, dépossédant donc les actionnaires. C'était cela ou la faillite, s'était défendu le management de Nyrstar.