La FEB constate que l'immigration, l'énergie, le climat et le pouvoir d'achat ont été inscrits à l'agenda politique ces derniers mois alors que l'économie et le marché du travail ont fait l'objet de "peu de débats". La fédération veut donc formuler des "propositions concrètes" au cours des prochaines semaines et positionner les entreprises "comme faisant partie de la solution plutôt que du problème".

L'organisation profite du lancement de sa campagne pour dresser un bilan de la politique socio-économique du gouvernement fédéral. Parmi les conséquences positives des décisions gouvernementales, elle évoque la diminution du handicap salarial, l'augmentation des exportations et de l'emploi privé ainsi que la baisse du chômage.

Evaluation du budget "mitigée"

La FEB regrette néanmoins l'intensification de la congestion routière, le prix de l'énergie élevé, la pénurie "problématique" sur le marché du travail ou encore la hausse des dépenses de maladie et d'invalidité.

L'évaluation du budget est, elle, "mitigée". "Le déficit a certes été réduit, mais il faudra en faire davantage dans les années à venir", poursuit la FEB. "L'amélioration des finances publiques doit passer par le marché du travail: un taux d'emploi plus élevé et la poursuite de l'assouplissement."