"Un deuxième confinement général affecterait si profondément les fondements de notre économie que la viabilité de bon nombre d'entreprises s'en trouverait brusquement menacée et que d'innombrables travailleurs perdraient leur emploi", avertit la principale organisation patronale du pays, pour qui "cela pourrait donner le coup de grâce à des dizaines de milliers d'entreprises, déjà au bord de la faillite à la suite du premier confinement".

Dans un message vidéo, Pieter Timmermans appelle donc à recourir autant que faire se peut au télétravail, mais aussi à réduire les contacts et à limiter au maximum les déplacements.

"Mais le télétravail n'a aucun sens si nous ne réduisons pas nos contacts privés et surtout si nous ne respectons pas les règles de distanciation, de port du masque et d'hygiène des mains", ajoute l'administrateur délégué de la FEB.

"Il faut agir maintenant, pas tantôt ou demain, mais maintenant", conclut-il.

"Un deuxième confinement général affecterait si profondément les fondements de notre économie que la viabilité de bon nombre d'entreprises s'en trouverait brusquement menacée et que d'innombrables travailleurs perdraient leur emploi", avertit la principale organisation patronale du pays, pour qui "cela pourrait donner le coup de grâce à des dizaines de milliers d'entreprises, déjà au bord de la faillite à la suite du premier confinement". Dans un message vidéo, Pieter Timmermans appelle donc à recourir autant que faire se peut au télétravail, mais aussi à réduire les contacts et à limiter au maximum les déplacements. "Mais le télétravail n'a aucun sens si nous ne réduisons pas nos contacts privés et surtout si nous ne respectons pas les règles de distanciation, de port du masque et d'hygiène des mains", ajoute l'administrateur délégué de la FEB. "Il faut agir maintenant, pas tantôt ou demain, mais maintenant", conclut-il.