La FEB demande donc aux entreprises présentes en Belgique d'adopter une position de prudence renforcée.

Premièrement en prenant "directement contact avec le médecin du travail en cas de suspicion d'infection". Ce dernier pourra déterminer si des mesures supplémentaires doivent être prises et en informer les services de santé publique si nécessaire. "En termes d'hygiène, il convient de suivre les conseils fournis par les instances officielles" rappelle le communiqué de la FEB.

Communiqué qui rappelle aussi que tout a été mis en oeuvre pour aider les entreprises si jamais le coronavirus a un impact important sur leurs activités. Un de ces aides est notamment le système de chômage temporaire pour force majeure. "Ce système est également utilisable dans le cas de figure où des travailleurs seraient bloqués à l'étranger ou placés en quarantaine pendant un certain temps après leur retour d'une région infectée".

Mais de souligner que l'hospitalisation d'un collaborateur à l'étranger ne relève pas du cas de force majeure mais de l'incapacité de travail (et celui-ci dépendra donc de la législation INAMI).

La FEB demande donc aux entreprises présentes en Belgique d'adopter une position de prudence renforcée. Premièrement en prenant "directement contact avec le médecin du travail en cas de suspicion d'infection". Ce dernier pourra déterminer si des mesures supplémentaires doivent être prises et en informer les services de santé publique si nécessaire. "En termes d'hygiène, il convient de suivre les conseils fournis par les instances officielles" rappelle le communiqué de la FEB. Communiqué qui rappelle aussi que tout a été mis en oeuvre pour aider les entreprises si jamais le coronavirus a un impact important sur leurs activités. Un de ces aides est notamment le système de chômage temporaire pour force majeure. "Ce système est également utilisable dans le cas de figure où des travailleurs seraient bloqués à l'étranger ou placés en quarantaine pendant un certain temps après leur retour d'une région infectée". Mais de souligner que l'hospitalisation d'un collaborateur à l'étranger ne relève pas du cas de force majeure mais de l'incapacité de travail (et celui-ci dépendra donc de la législation INAMI).