Les curateurs et les banques ont estimé que l'estimation faite du stock de vêtements était insuffisante. Les candidats repreneurs proposaient un peu moins de 500.000 euros tandis que la curatelle se prévalait d'une estimation faite à 1,2 million d'euros.

"J'aurais adoré continuer l'exploitation, mais il n'y avait pas assez d'argent. Je leur ai dit qu'il fallait remonter leur offre", a expliqué à L'Echo la curatrice qui compte commencer des ventes du stock au comptoir samedi (Genval) et dimanche (Woluwe). Elle recevra les syndicats et des membres du personnel vendredi pour leur expliquer sa position.

De leur côté, des représentants des travailleurs de Cameleon ont écrit à la curatrice pour lui dire leur déception.

Les curateurs et les banques ont estimé que l'estimation faite du stock de vêtements était insuffisante. Les candidats repreneurs proposaient un peu moins de 500.000 euros tandis que la curatelle se prévalait d'une estimation faite à 1,2 million d'euros. "J'aurais adoré continuer l'exploitation, mais il n'y avait pas assez d'argent. Je leur ai dit qu'il fallait remonter leur offre", a expliqué à L'Echo la curatrice qui compte commencer des ventes du stock au comptoir samedi (Genval) et dimanche (Woluwe). Elle recevra les syndicats et des membres du personnel vendredi pour leur expliquer sa position. De leur côté, des représentants des travailleurs de Cameleon ont écrit à la curatrice pour lui dire leur déception.