Le syndicat chrétien tenait mardi son conseil général qui s'est penché sur la concertation interprofessionnelle à venir. Les conditions salariales et de travail pour les deux prochaines années doivent y être discutées.

Cette concertation sur les salaires est régie par la norme salariale qui détermine jusqu'à combien les rémunérations peuvent grimper en Belgique. Il est notamment tenu compte des hausses salariales passées et prévues dans les pays voisins.

Les syndicats n'ont jamais été d'ardents défenseurs de la norme salariale car elle inscrit les négociations dans un carcan, selon eux. La CSC aimerait donc s'en défaire. "Le conseil général demande à l'unanimité de sortir de cette norme salariale et d'engager des négociations libres", indique le président de la CSC/ACV, Marc Leemans.

La crise sanitaire démontre, selon le responsable, que les circonstances volatiles actuelles rendent toute comparaison avec les pays limitrophes difficile.

La base souhaite de meilleurs salaires et de meilleures indemnités de déplacement, selon le syndicat. "Certains secteurs souffrent. Mais d'autres peuvent se permettre de faire quelque chose", ajoute M. Leemans.

Une attention spéciale doit en outre être portée aux bas salaires. "Les secteurs avec les plus bas salaires n'ont pas connu de hausse depuis des années. Ces secteurs connaissent encore plus de difficultés en raison de la crise du coronavirus. Nous devons examiner comment nous pouvons améliorer ces salaires."

Outre le pouvoir d'achat, l'organisation de défense des travailleurs veut mettre l'accent sur la carrière. "L'économie se contracte. Les gens perdent leur emploi." Ceux-ci doivent pouvoir compter sur une fin de carrière correcte. Il faut investir dans les procédures de départ, le chômage temporaire et la réduction du temps de travail.

La qualité du travail ne doit pas être oubliée, comme en témoigne la hausse des cas de stress et burnouts. L'encadrement du télétravail peut à ce titre être amélioré. Des conventions doivent clairement établir les contours du travail à domicile, avec une indemnité qui y est liée et le droit à la déconnexion.

Le syndicat chrétien tenait mardi son conseil général qui s'est penché sur la concertation interprofessionnelle à venir. Les conditions salariales et de travail pour les deux prochaines années doivent y être discutées. Cette concertation sur les salaires est régie par la norme salariale qui détermine jusqu'à combien les rémunérations peuvent grimper en Belgique. Il est notamment tenu compte des hausses salariales passées et prévues dans les pays voisins. Les syndicats n'ont jamais été d'ardents défenseurs de la norme salariale car elle inscrit les négociations dans un carcan, selon eux. La CSC aimerait donc s'en défaire. "Le conseil général demande à l'unanimité de sortir de cette norme salariale et d'engager des négociations libres", indique le président de la CSC/ACV, Marc Leemans. La crise sanitaire démontre, selon le responsable, que les circonstances volatiles actuelles rendent toute comparaison avec les pays limitrophes difficile. La base souhaite de meilleurs salaires et de meilleures indemnités de déplacement, selon le syndicat. "Certains secteurs souffrent. Mais d'autres peuvent se permettre de faire quelque chose", ajoute M. Leemans. Une attention spéciale doit en outre être portée aux bas salaires. "Les secteurs avec les plus bas salaires n'ont pas connu de hausse depuis des années. Ces secteurs connaissent encore plus de difficultés en raison de la crise du coronavirus. Nous devons examiner comment nous pouvons améliorer ces salaires." Outre le pouvoir d'achat, l'organisation de défense des travailleurs veut mettre l'accent sur la carrière. "L'économie se contracte. Les gens perdent leur emploi." Ceux-ci doivent pouvoir compter sur une fin de carrière correcte. Il faut investir dans les procédures de départ, le chômage temporaire et la réduction du temps de travail. La qualité du travail ne doit pas être oubliée, comme en témoigne la hausse des cas de stress et burnouts. L'encadrement du télétravail peut à ce titre être amélioré. Des conventions doivent clairement établir les contours du travail à domicile, avec une indemnité qui y est liée et le droit à la déconnexion.