La courbe synthétique globale brute passe ainsi de 0,5 en janvier à -1,1 en février. Un recul qui s'explique par l'affaiblissement de la confiance dans l'industrie manufacturière. "En revanche, dans le commerce et la construction, la conjoncture s'est légèrement renforcée. Enfin, dans les services aux entreprises, le climat des affaires s'est stabilisé en février, après quatre mois consécutifs d'amélioration", constate la BNB.

A -1,1 en février, la courbe synthétique globale brute reste nettement plus élevée que sa moyenne sur la période 1980-2017 (-7,5).

La courbe synthétique globale lissée, qui témoigne de la tendance conjoncturelle sous-jacente, reste quant à elle orientée à la hausse.

La courbe synthétique globale brute passe ainsi de 0,5 en janvier à -1,1 en février. Un recul qui s'explique par l'affaiblissement de la confiance dans l'industrie manufacturière. "En revanche, dans le commerce et la construction, la conjoncture s'est légèrement renforcée. Enfin, dans les services aux entreprises, le climat des affaires s'est stabilisé en février, après quatre mois consécutifs d'amélioration", constate la BNB. A -1,1 en février, la courbe synthétique globale brute reste nettement plus élevée que sa moyenne sur la période 1980-2017 (-7,5). La courbe synthétique globale lissée, qui témoigne de la tendance conjoncturelle sous-jacente, reste quant à elle orientée à la hausse.