Dans un communiqué publié lundi, le transporteur indique que son chiffre d'affaires du trimestre achevé fin décembre a bondi de 21% sur un an à 1,9 milliard d'euros, profitant aussi d'une hausse des revenus par passager. Le nombre de passagers a, lui, augmenté de 6%, à 35,9 millions. Le bénéfice net part du groupe est ressorti à 87,8 millions d'euros contre une perte nette part du groupe de 66,1 millions d'euros un an auparavant. Mais les coûts ont progressé en parallèle (+10%) aussi bien pour le carburant, le personnel et surtout la maintenance, le retard de livraison du Boeing 737 Max prolongeant le service des plus vieux avions de sa flotte. Ryanair se voit ainsi contrainte de reporter son objectif de transporter 200 millions de passagers par an. La compagnie à bas coûts ne s'attend pas à recevoir ses premiers 737 MAX avant septembre ou octobre et a prévenu fin janvier que ces retards pourraient se traduire par de nouvelles suppressions d'emplois et fermetures de bases.

Dans un communiqué publié lundi, le transporteur indique que son chiffre d'affaires du trimestre achevé fin décembre a bondi de 21% sur un an à 1,9 milliard d'euros, profitant aussi d'une hausse des revenus par passager. Le nombre de passagers a, lui, augmenté de 6%, à 35,9 millions. Le bénéfice net part du groupe est ressorti à 87,8 millions d'euros contre une perte nette part du groupe de 66,1 millions d'euros un an auparavant. Mais les coûts ont progressé en parallèle (+10%) aussi bien pour le carburant, le personnel et surtout la maintenance, le retard de livraison du Boeing 737 Max prolongeant le service des plus vieux avions de sa flotte. Ryanair se voit ainsi contrainte de reporter son objectif de transporter 200 millions de passagers par an. La compagnie à bas coûts ne s'attend pas à recevoir ses premiers 737 MAX avant septembre ou octobre et a prévenu fin janvier que ces retards pourraient se traduire par de nouvelles suppressions d'emplois et fermetures de bases.