Les fleurs représentent une part importante de l'économie de la Colombie, qui en est le deuxième exportateur mondial, derrière les Pays-Bas. Il faut dire que le pays a un atout de taille face à son concurrent hollandais: l'ensoleillement. Et si la Hollande garde la mainmise sur la tulipe, la Colombie est désormais le premier exportateur d'oeillets.

Le secteur floral constitue donc un facteur de croissance économique non négligeable pour le pays. Ainsi en 2005, les exportations de fleurs représentaient 909 millions de dollars, alors qu'en 2015 elles ont atteint 1.295 millions de dollars, d'après des chiffres avancés par RFI, qui cite le ministère de l'Agriculture et du Développement rural. En 10 ans, la Colombie s'est donc imposée comme un concurrent de taille pour l'Équateur et le Kenya, tous deux également grands exportateurs de fleurs (de roses principalement).

D'après le vice-ministre des Affaires agricoles, la Colombie a exporté sa production, représentant plus de 1.600 variétés de fleurs colombiennes, dans plus de 90 pays. Le secteur de la floriculture aurait également un impact social important de par les emplois qu'il crée, cette industrie étant... florissante. Selon les chiffres de ProColombia, organisme responsable de la promotion commerciale des exportations, du tourisme international et des investissements étrangers en Colombie, et repris par RFI, le secteur génère plus de 130.000 emplois de manière directe ou indirecte dans 60 municipalités du pays.

C'est dire si les fêtes telles la Saint-Valentin ou la fête des Mères représentent un enjeu économique majeur pour la Colombie.

Les fleurs représentent une part importante de l'économie de la Colombie, qui en est le deuxième exportateur mondial, derrière les Pays-Bas. Il faut dire que le pays a un atout de taille face à son concurrent hollandais: l'ensoleillement. Et si la Hollande garde la mainmise sur la tulipe, la Colombie est désormais le premier exportateur d'oeillets.Le secteur floral constitue donc un facteur de croissance économique non négligeable pour le pays. Ainsi en 2005, les exportations de fleurs représentaient 909 millions de dollars, alors qu'en 2015 elles ont atteint 1.295 millions de dollars, d'après des chiffres avancés par RFI, qui cite le ministère de l'Agriculture et du Développement rural. En 10 ans, la Colombie s'est donc imposée comme un concurrent de taille pour l'Équateur et le Kenya, tous deux également grands exportateurs de fleurs (de roses principalement).D'après le vice-ministre des Affaires agricoles, la Colombie a exporté sa production, représentant plus de 1.600 variétés de fleurs colombiennes, dans plus de 90 pays. Le secteur de la floriculture aurait également un impact social important de par les emplois qu'il crée, cette industrie étant... florissante. Selon les chiffres de ProColombia, organisme responsable de la promotion commerciale des exportations, du tourisme international et des investissements étrangers en Colombie, et repris par RFI, le secteur génère plus de 130.000 emplois de manière directe ou indirecte dans 60 municipalités du pays.C'est dire si les fêtes telles la Saint-Valentin ou la fête des Mères représentent un enjeu économique majeur pour la Colombie.