Alors que le personnel s'est prononcé en faveur de la reprise du travail dans les entrepôts de Logistics Nivelles, la CNE dénonce jeudi matin une "provocation" de la direction. Les travailleurs qui se sont présentés sur place auraient été priés de rentrer chez eux, des managers leur annonçant qu'il n'y avait pas de travail à effectuer.

"J'ai été appelé par des travailleurs qui, ce jeudi matin, après être rentrés sur le site, ont été accueillis par deux directeurs, deux indépendants, qui leur ont dit qu'il n'y avait pas de travail et qu'ils pouvaient rentrer chez eux. C'est vraiment de la provocation !", s'indigne le permanent Didier Lebbe.

Le permanent s'est rendu sur place et confirme que le personnel est invité à rentrer à son domicile, ce qu'il refuse de faire. Des assemblées vont être organisées dans la matinée pour faire le point sur ce problème.

Didier Lebbe dénonce aussi la volonté de la direction de ne pas se rendre à une réunion de conciliation avant la semaine prochaine, alors qu'il s'agissait notamment de régler la question des salaires et que ces salaires doivent être payés vendredi.

Alors que le personnel s'est prononcé en faveur de la reprise du travail dans les entrepôts de Logistics Nivelles, la CNE dénonce jeudi matin une "provocation" de la direction. Les travailleurs qui se sont présentés sur place auraient été priés de rentrer chez eux, des managers leur annonçant qu'il n'y avait pas de travail à effectuer."J'ai été appelé par des travailleurs qui, ce jeudi matin, après être rentrés sur le site, ont été accueillis par deux directeurs, deux indépendants, qui leur ont dit qu'il n'y avait pas de travail et qu'ils pouvaient rentrer chez eux. C'est vraiment de la provocation !", s'indigne le permanent Didier Lebbe. Le permanent s'est rendu sur place et confirme que le personnel est invité à rentrer à son domicile, ce qu'il refuse de faire. Des assemblées vont être organisées dans la matinée pour faire le point sur ce problème. Didier Lebbe dénonce aussi la volonté de la direction de ne pas se rendre à une réunion de conciliation avant la semaine prochaine, alors qu'il s'agissait notamment de régler la question des salaires et que ces salaires doivent être payés vendredi.