L'administration chinoise de l'aviation civile (CAAC) a émis un "certificat de navigabilité" prenant acte des "mesures correctives" mises en oeuvre par l'avionneur pour améliorer sa sécurité.

Il faudra encore quelques semaines avant que le MAX effectue son premier vol commercial dans le pays, plusieurs modifications devant être apportées avant sa remise en service et la formation des pilotes devant encore être validée.

Mais le 737 MAX fera son retour dans le ciel chinois d'ici à "la fin de l'année ou début [2022]", a précisé vendredi le régulateur chinois.

Cette décision était très attendue car "elle débloque l'accès à un marché vraiment essentiel pour le constructeur", rappelle Burkett Huey, analyste pour l'institut de recherche américain Morningstar.

L'interdiction de vol dans l'espace aérien chinois touche la majeure partie des compagnies de la zone Asie-Pacifique.

"Cela apporte au groupe un peu plus de visibilité pour la remontée des cadences de production" et, plus largement, "lui permet de voir un peu la lumière au bout du tunnel sur le MAX", abonde Michel Merluzeau du cabinet spécialisé AIR.

D'autant que Boeing reste englué dans d'autres problèmes, entre les retards dans la certification du long-courrier 777X et la suspension depuis plusieurs mois des livraisons du 787 Dreamliner après la découverte de divers problèmes de fabrication.

En mars 2019, la Chine avait été le premier pays au monde à suspendre l'utilisation du 737 MAX après deux accidents ayant fait 346 morts en l'espace de cinq mois, sur des vols de Lion Air et d'Ethiopian Airlines.

Sous réserve de diverses modifications, notamment sur le logiciel MCAS censé empêcher l'avion de piquer du nez, les Etats-Unis avaient donné leur feu vert en novembre 2020 avant que d'autres pays ne leur emboîtent le pas.

Mais la Chine tardait à donner son autorisation.

Boeing s'est félicité jeudi de la décision de Pékin, estimant qu'il s'agit d'une "étape importante vers la remise en service en toute sécurité du 737 MAX en Chine".

Plus de 180 pays ont déjà donné leur feu vert, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe, précisant que la Russie et l'Indonésie ne faisaient pas partie de la liste.

L'administration chinoise de l'aviation civile (CAAC) a émis un "certificat de navigabilité" prenant acte des "mesures correctives" mises en oeuvre par l'avionneur pour améliorer sa sécurité. Il faudra encore quelques semaines avant que le MAX effectue son premier vol commercial dans le pays, plusieurs modifications devant être apportées avant sa remise en service et la formation des pilotes devant encore être validée. Mais le 737 MAX fera son retour dans le ciel chinois d'ici à "la fin de l'année ou début [2022]", a précisé vendredi le régulateur chinois. Cette décision était très attendue car "elle débloque l'accès à un marché vraiment essentiel pour le constructeur", rappelle Burkett Huey, analyste pour l'institut de recherche américain Morningstar. L'interdiction de vol dans l'espace aérien chinois touche la majeure partie des compagnies de la zone Asie-Pacifique. "Cela apporte au groupe un peu plus de visibilité pour la remontée des cadences de production" et, plus largement, "lui permet de voir un peu la lumière au bout du tunnel sur le MAX", abonde Michel Merluzeau du cabinet spécialisé AIR. D'autant que Boeing reste englué dans d'autres problèmes, entre les retards dans la certification du long-courrier 777X et la suspension depuis plusieurs mois des livraisons du 787 Dreamliner après la découverte de divers problèmes de fabrication. En mars 2019, la Chine avait été le premier pays au monde à suspendre l'utilisation du 737 MAX après deux accidents ayant fait 346 morts en l'espace de cinq mois, sur des vols de Lion Air et d'Ethiopian Airlines. Sous réserve de diverses modifications, notamment sur le logiciel MCAS censé empêcher l'avion de piquer du nez, les Etats-Unis avaient donné leur feu vert en novembre 2020 avant que d'autres pays ne leur emboîtent le pas. Mais la Chine tardait à donner son autorisation. Boeing s'est félicité jeudi de la décision de Pékin, estimant qu'il s'agit d'une "étape importante vers la remise en service en toute sécurité du 737 MAX en Chine". Plus de 180 pays ont déjà donné leur feu vert, a indiqué à l'AFP une porte-parole du groupe, précisant que la Russie et l'Indonésie ne faisaient pas partie de la liste.