La CAPAC, l'organisme qui aide les personnes non syndiquées à recevoir leurs allocations de chômage, a pris du retard dans le traitement des dossiers des milliers de Belges mis au chômage temporaire à cause de la crise sanitaire. Le syndicat reçoit certains jours plus de 20.000 appels et rencontre des difficultés à résorber son retard. De nombreuses personnes témoignent ne pas encore avoir reçu leurs allocations, ce qui les place dans une situation financière précaire.

Ces retards de paiement sont connus des autorités. "C'est courant depuis deux semaines", précise le porte-parole de Pierre-Yves Dermagne (PS), ministre en charge du Travail au quotidien franophone. "Leurs lignes sont submergées et la Capac essaye de sortir la tête hors de l'eau. Ils veulent éviter de dégager en plus les gens qui traitent les dossiers pour les appels téléphoniques. Ils font tout pour résorber le retard mais ils sont tenus à la gorge. Il y a des retards mais ces paiements seront bien effectués" , rassure-t-il.

La Capac emploie 500 personnes et en a engagé 70 de plus pour cette période chargée. "La masse de travail, uniquement pour le chômage temporaire, a été multipliée par quarante. On a engagé plein de collaborateurs, mais un expert dans la matière chômage, il faut le temps pour le former. Notre personnel fait beaucoup d'heures supplémentaires, le soir et le week-end. Mais la fermeture des guichets, notre canal de communication principal, complique beaucoup notre travail", explique Inge Huyge, porte-parole de la Capac.

La CAPAC, l'organisme qui aide les personnes non syndiquées à recevoir leurs allocations de chômage, a pris du retard dans le traitement des dossiers des milliers de Belges mis au chômage temporaire à cause de la crise sanitaire. Le syndicat reçoit certains jours plus de 20.000 appels et rencontre des difficultés à résorber son retard. De nombreuses personnes témoignent ne pas encore avoir reçu leurs allocations, ce qui les place dans une situation financière précaire. Ces retards de paiement sont connus des autorités. "C'est courant depuis deux semaines", précise le porte-parole de Pierre-Yves Dermagne (PS), ministre en charge du Travail au quotidien franophone. "Leurs lignes sont submergées et la Capac essaye de sortir la tête hors de l'eau. Ils veulent éviter de dégager en plus les gens qui traitent les dossiers pour les appels téléphoniques. Ils font tout pour résorber le retard mais ils sont tenus à la gorge. Il y a des retards mais ces paiements seront bien effectués" , rassure-t-il. La Capac emploie 500 personnes et en a engagé 70 de plus pour cette période chargée. "La masse de travail, uniquement pour le chômage temporaire, a été multipliée par quarante. On a engagé plein de collaborateurs, mais un expert dans la matière chômage, il faut le temps pour le former. Notre personnel fait beaucoup d'heures supplémentaires, le soir et le week-end. Mais la fermeture des guichets, notre canal de communication principal, complique beaucoup notre travail", explique Inge Huyge, porte-parole de la Capac.