Les températures élevées augmentent en effet fortement la consommation électrique, frigos et surtout conditionnements d'air tournant à plein régime. Jeudi, autour de midi, la charge sur le réseau Elia a même atteint 9.845 MW, soit près de 16% de plus que la semaine précédente à la même heure, alors que les vacances auraient dû entraîner une diminution de la consommation.

Cette demande forte a poussé les prix à la hausse. Mais la canicule a également affecté l'offre, en augmentant le risque de défaillances et en réduisant la performance des moyens de production d'électricité.

Le rendement des centrales thermiques, qui peuvent moins facilement être refroidies, a notamment diminué de 5 à 10%. Le réseau est lui aussi affecté car au-delà de 30 degrés, Elia est obligé de diminuer la capacité des lignes à haute tension de quelques %, pour éviter la surchauffe.

Les températures élevées augmentent en effet fortement la consommation électrique, frigos et surtout conditionnements d'air tournant à plein régime. Jeudi, autour de midi, la charge sur le réseau Elia a même atteint 9.845 MW, soit près de 16% de plus que la semaine précédente à la même heure, alors que les vacances auraient dû entraîner une diminution de la consommation. Cette demande forte a poussé les prix à la hausse. Mais la canicule a également affecté l'offre, en augmentant le risque de défaillances et en réduisant la performance des moyens de production d'électricité. Le rendement des centrales thermiques, qui peuvent moins facilement être refroidies, a notamment diminué de 5 à 10%. Le réseau est lui aussi affecté car au-delà de 30 degrés, Elia est obligé de diminuer la capacité des lignes à haute tension de quelques %, pour éviter la surchauffe.