Les habitués des marchés vous diront que c'était nécessaire ; il fallait nettoyer quelques mini-bulles ici ou là. C'est le cas pour le bitcoin en recul de 44% ou de Tesla avec une baisse de 31%. Mais comme toujours, le malheur des uns fait le bonheur des autres : des investisseurs activistes, comme Bill Ackman, ont par exemple acheté des actions Netflix lorsque l'action du géant mondial du streaming vidéo avait chuté. Comme quoi, la chute des uns, c'est la porte d'entrée des autres.

Mais l'une des actions qui a le mieux résisté à la purge du mois de janvier, c'est l'action Apple. Il faut dire qu'Apple est l'action la plus chère de toute l'histoire de l'humanité puisqu'elle est la première société à avoir passé la barre des 3.000 milliards de dollars de valorisation boursière. Si la Bourse a des yeux d'amoureuse à l'égard d'Apple, c'est aussi en raison de ses bons chiffres. Alors que toutes les entreprises technologiques se plaignent d'avoir perdu de l'argent, à cause de la pénurie de puces et du manque de semi-conducteurs, Apple a réussi à se débrouiller mieux que les autres. Résultat, malgré ces pénuries de puces, Apple a pu augmenter ses ventes de 11% et ses profits de 20%. Et cela, ce sont les chiffres du dernier trimestre puisque comme vous le savez, en Bourse, les chiffres sont dévoilés chaque trimestre. Voilà pourquoi cette entreprise a une valorisation autour des 3.000 milliards de dollars. Juste pour vous donner une idée, ce montant, c'est plus que la valeur de l'ensemble des 40 entreprises, cotées sur la Bourse de Paris !

Alors, c'est vrai, on a cru qu'Apple allait s'essouffler car elle dépend énormément de la vente de ses iPhone, or, ceux-ci sont vendus dans des marchés saturés et en forte concurrence. Sans compter que depuis l'arrivée de l'iPhone en 2007, tout le monde attend en vain le nouveau produit révolutionnaire d'Apple, mais Tim Cook, le patron qui a succédé à Steve Jobs, ne cherche pas à révolutionner : il maintient les ventes de ses iPhone à un très haut niveau, et surtout il développe la partie services qui représente maintenant une bonne partie de ses bénéfices.

Et si révolution il y a, cela sera en partie du côté de la e-santé. Ce secteur sera la future vache à lait de la firme à la pomme, que cela soit via Fitness +, une offre de cours de sport en ligne, ou via l'Apple Watch, qui permet de suivre l'évolution de notre "santé" à la seconde près. Aujourd'hui, cette montre connectée permet, par exemple, d'appeler les secours quand son propriétaire est inconscient. C'est malin comme publicité, en citant cet exemple, Tim Cook, le patron d'Apple, fait passer l'Apple Watch de simple gadget coûteux au statut d'objet crucial capable de sauver notre vie. C'est cela le capitalisme : c'est une machine à susciter du désir et le faire payer cher, très cher !

Les habitués des marchés vous diront que c'était nécessaire ; il fallait nettoyer quelques mini-bulles ici ou là. C'est le cas pour le bitcoin en recul de 44% ou de Tesla avec une baisse de 31%. Mais comme toujours, le malheur des uns fait le bonheur des autres : des investisseurs activistes, comme Bill Ackman, ont par exemple acheté des actions Netflix lorsque l'action du géant mondial du streaming vidéo avait chuté. Comme quoi, la chute des uns, c'est la porte d'entrée des autres.Mais l'une des actions qui a le mieux résisté à la purge du mois de janvier, c'est l'action Apple. Il faut dire qu'Apple est l'action la plus chère de toute l'histoire de l'humanité puisqu'elle est la première société à avoir passé la barre des 3.000 milliards de dollars de valorisation boursière. Si la Bourse a des yeux d'amoureuse à l'égard d'Apple, c'est aussi en raison de ses bons chiffres. Alors que toutes les entreprises technologiques se plaignent d'avoir perdu de l'argent, à cause de la pénurie de puces et du manque de semi-conducteurs, Apple a réussi à se débrouiller mieux que les autres. Résultat, malgré ces pénuries de puces, Apple a pu augmenter ses ventes de 11% et ses profits de 20%. Et cela, ce sont les chiffres du dernier trimestre puisque comme vous le savez, en Bourse, les chiffres sont dévoilés chaque trimestre. Voilà pourquoi cette entreprise a une valorisation autour des 3.000 milliards de dollars. Juste pour vous donner une idée, ce montant, c'est plus que la valeur de l'ensemble des 40 entreprises, cotées sur la Bourse de Paris ! Alors, c'est vrai, on a cru qu'Apple allait s'essouffler car elle dépend énormément de la vente de ses iPhone, or, ceux-ci sont vendus dans des marchés saturés et en forte concurrence. Sans compter que depuis l'arrivée de l'iPhone en 2007, tout le monde attend en vain le nouveau produit révolutionnaire d'Apple, mais Tim Cook, le patron qui a succédé à Steve Jobs, ne cherche pas à révolutionner : il maintient les ventes de ses iPhone à un très haut niveau, et surtout il développe la partie services qui représente maintenant une bonne partie de ses bénéfices.Et si révolution il y a, cela sera en partie du côté de la e-santé. Ce secteur sera la future vache à lait de la firme à la pomme, que cela soit via Fitness +, une offre de cours de sport en ligne, ou via l'Apple Watch, qui permet de suivre l'évolution de notre "santé" à la seconde près. Aujourd'hui, cette montre connectée permet, par exemple, d'appeler les secours quand son propriétaire est inconscient. C'est malin comme publicité, en citant cet exemple, Tim Cook, le patron d'Apple, fait passer l'Apple Watch de simple gadget coûteux au statut d'objet crucial capable de sauver notre vie. C'est cela le capitalisme : c'est une machine à susciter du désir et le faire payer cher, très cher !