L'ASBL La Bonneterie, installée à Leuze, se définit comme "un lieu de fabrique, peut-être pas le plus gros, mais un des plus multifonctionnels. Le couteau suisse de la création. La caisse à outils de l'expérimentation. Le Leatherman en mieux."

Mais La Bonneterie est avant tout un lieu, et même un bâtiment : une ancienne usine, sise rue de la Bonneterie. "Cela fait 15 ans environ que nous travaillons sur les projets de territoire, explique Pascal Lazarus. Nous avons acheté le bâtiment de la Bonneterie, il y a 5 ans. Après des travaux d'aménagement, cela doit faire 3 ans que nous y sommes installés à 100%."

https://bonneterie.webnode.fr/
© https://bonneterie.webnode.fr/

Et depuis les 800 m² de l'usine hébergent quatre projets permanents : la mise à disposition d'espaces (espace de travail, espace de spectacle ou d'ateliers), une bibliothèque d'outils où il est possible d'emprunter de très bons outils, car "les outils de bonne qualité, c'est cher, très cher, mais ça marche tellement mieux et plus longtemps" (sic) pour une modeste contribution. On y trouve également une brasserie associative et "faire ton village". Pascal Lazarus définit ce dernier projet comme un "protocole de construction d'espaces publics", adaptable à tous. Des constructions, impliquant la participation des citoyens, qui sont appelés à pouvoir évoluer au gré des demandes des participants.

Pourtant le gros du travail de la Bonneterie ne se fait pas dans son fief de Leuze, mais bien "ailleurs". "Nous nous sommes installés à Leuze, car il y avait une ancienne usine à vendre, pas trop cher, on l'a achetée et on s'y est installé. Mais nous travaillons très peu avec la ville de Leuze, nous avons beaucoup de projets dans les alentours et sur toute la Wallonie. Nous ne voulons absolument pas faire de politique, or c'est ce qui risquerait d'arriver si on travaille régulièrement avec la ville. De toute façon, la ville de Leuze n'est pas vraiment demandeuse non plus (de projets)." En plus de la Wallonie, l'ASBL compte des réalisations en France, en Allemagne, en Angleterre et en Suisse.

Projets citoyens et participatifs

Et puis il y a l'autre Bonneterie, celle des projets et des participations citoyennes. Car en fait de boîte à outils, cette ASBL peut être décrite comme une multitude d'outils sociaux et culturels dont l'objectif est de répondre à des projets citoyens, des projets à vocation sociale. "Il faut toujours qu'il y ait un lien social entre le projet et les participants. Tout commence avec la demande des participants, ce n'est qu'après que le projet peut démarrer", explique Pascal Lazarus.

Mais La Bonneterie ne fait pas que participer, l'ASBL accompagne les participants dans la recherche des fonds nécessaires à la réalisation de leur projet.

https://bonneterie.webnode.fr/
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D'un skate park à Tourpes ou l'aménagement d'un espace de loisirs intergénérationnel, il n'est pas question de faire n'importe quoi, ou plutôt de choisir n'importe quel projet. Même si ce sont les citoyens qui viennent les chercher, il y a un code de conduite pour sélectionner un projet (ou le recaler). "Nous ne prenons pas le travail des artisans. Par exemple, nous ne faisons pas de rénovation de bar ou de magasin, il est hors de question de prendre le travail d'un menuisier. Pour de telles rénovations, il y a des hommes de métier qui font très bien cela. Si le projet qu'on nous propose n'a pas de vocation citoyenne, nous ne le prenons pas. Mais c'est assez rare qu'on nous propose des projets qui sortent de notre cadre."

L'ASBL La Bonneterie, installée à Leuze, se définit comme "un lieu de fabrique, peut-être pas le plus gros, mais un des plus multifonctionnels. Le couteau suisse de la création. La caisse à outils de l'expérimentation. Le Leatherman en mieux."Mais La Bonneterie est avant tout un lieu, et même un bâtiment : une ancienne usine, sise rue de la Bonneterie. "Cela fait 15 ans environ que nous travaillons sur les projets de territoire, explique Pascal Lazarus. Nous avons acheté le bâtiment de la Bonneterie, il y a 5 ans. Après des travaux d'aménagement, cela doit faire 3 ans que nous y sommes installés à 100%."Et depuis les 800 m² de l'usine hébergent quatre projets permanents : la mise à disposition d'espaces (espace de travail, espace de spectacle ou d'ateliers), une bibliothèque d'outils où il est possible d'emprunter de très bons outils, car "les outils de bonne qualité, c'est cher, très cher, mais ça marche tellement mieux et plus longtemps" (sic) pour une modeste contribution. On y trouve également une brasserie associative et "faire ton village". Pascal Lazarus définit ce dernier projet comme un "protocole de construction d'espaces publics", adaptable à tous. Des constructions, impliquant la participation des citoyens, qui sont appelés à pouvoir évoluer au gré des demandes des participants.Pourtant le gros du travail de la Bonneterie ne se fait pas dans son fief de Leuze, mais bien "ailleurs". "Nous nous sommes installés à Leuze, car il y avait une ancienne usine à vendre, pas trop cher, on l'a achetée et on s'y est installé. Mais nous travaillons très peu avec la ville de Leuze, nous avons beaucoup de projets dans les alentours et sur toute la Wallonie. Nous ne voulons absolument pas faire de politique, or c'est ce qui risquerait d'arriver si on travaille régulièrement avec la ville. De toute façon, la ville de Leuze n'est pas vraiment demandeuse non plus (de projets)." En plus de la Wallonie, l'ASBL compte des réalisations en France, en Allemagne, en Angleterre et en Suisse.Projets citoyens et participatifsEt puis il y a l'autre Bonneterie, celle des projets et des participations citoyennes. Car en fait de boîte à outils, cette ASBL peut être décrite comme une multitude d'outils sociaux et culturels dont l'objectif est de répondre à des projets citoyens, des projets à vocation sociale. "Il faut toujours qu'il y ait un lien social entre le projet et les participants. Tout commence avec la demande des participants, ce n'est qu'après que le projet peut démarrer", explique Pascal Lazarus. Mais La Bonneterie ne fait pas que participer, l'ASBL accompagne les participants dans la recherche des fonds nécessaires à la réalisation de leur projet. D'un skate park à Tourpes ou l'aménagement d'un espace de loisirs intergénérationnel, il n'est pas question de faire n'importe quoi, ou plutôt de choisir n'importe quel projet. Même si ce sont les citoyens qui viennent les chercher, il y a un code de conduite pour sélectionner un projet (ou le recaler). "Nous ne prenons pas le travail des artisans. Par exemple, nous ne faisons pas de rénovation de bar ou de magasin, il est hors de question de prendre le travail d'un menuisier. Pour de telles rénovations, il y a des hommes de métier qui font très bien cela. Si le projet qu'on nous propose n'a pas de vocation citoyenne, nous ne le prenons pas. Mais c'est assez rare qu'on nous propose des projets qui sortent de notre cadre."