Lire également "Integrale résilie la convention de départ conclue avec son CEO"
...

Le courrier détaille les manquements graves constatés lors d'une mission envoyée par la BNB à la fin novembre chez Integrale. En cause ? L'attribution, en mai 2018, de 5,7 millions d'euros au comité de direction de l'assureur. Des indemnités versées pour encourager les responsables à rester alors que le décret gouvernance wallon impose un plafond salarial de 245.000 euros. Selon le courrier, le montant global versé " est bien supérieur au montant que la société aurait dû débourser si elle avait licencié les trois personnes concernées par le plafond de rémunération et réengagé ces mêmes personnes au nouveau plafond ". La lettre parle aussi de non-respect de la réglementation de droit public applicable et d'enrichissement au détriment de l'intérêt social de l'entreprise. Integrale a jusqu'au 3 mars pour répondre aux critiques de la BNB.